Le Sportnographe

Samsonov doit partir !

Il semble y avoir un défaut de fabrication avec la nouvelle acquisition de Robert “type poulet” Gainey, le petit Sergei Samsonov. C’est G. Carbonneau qui a découvert le pot aux roses en observant l’ailier en panne d’automatismes lorsque qu’en compagnie de Michel Ribeiro et de son copain Kovalev. “Samsonov pense trop”, croit l’entraîneur de la flanalette qui donne son maximum pour quotidiennement conditionner ses troupes à assimiler trois choses : patin, position, passe (à ne pas confondre avec “partenariat public privé “).

Après trois matchs préparatoires, Samsonov n’a rien fait qui vaille, et selon certaines rumeurs, le joueur ne serait plus sous la garantie. Le collègue de trio de Sergio, celui que certains surnomment “l’artiste” parce qu’il travaille pour un salaire de crève-faim, a gentiment proposé aux journalistes de se calmer le pompon. Le Sportnographe ne s’est toutefois pas senti visé par les déclarations de Kovalev, occupé qu’il fût à ne pas être sur place pour les entendre.

Pour cette raison, mais surtout parce que Canadien ne peut pas se permettre d’avoir quelqu’un en son sein qui réfléchit avant de faire une passe ou qui visualise des feintes spectaculaires avant de les exécuter, nous réclamons le départ immédiat de Sergei Samsonov. Nous pensons que trois matchs sont amplement suffisants pour déterminer si un joueur est capable ou pas d’évoluer dans un club où franchir le Rubicon (la ligne rouge) avec le puck n’est pas une option. Nous avons été suffisamment patients.

La comédie a assez duré.

10 commentaires

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  • Durs, durs, ces propos et le p’tit gars est même pas un canadien-français.

    Il est russe, fallait quand même pas s’attendre à un rendement de 100% en tout temps. C’est contre nature. Le joueur russe en fait toujours juste assez pour conserver son poste. Deux ou trois matchs anémiques et vous verrez Kovalev vous faire des feintes dignes de Ribeiro et compter un ou deux buts. C’est comme ça, c’est génétique.

    Ce soir, je mets un p’tit deux sur Samsonov. La critique s’est élever un peu, il va connaître un match incroyable et tout le monde va être heureux et sentir le parfum de la coupe.

    Personnelement, je pense qu’il va peut-être même attendre un autre match question d’alimenter les lignes ouvertes.

    Soyez sans crainte, les russes en ont bavés dans le passé, ils sont plus “wise” qu’on le pense. Effort minimum, résultat correct.

    Bon soir !

  • Partir oui, mais aller où ? Le monde n’est plus tellement sûr.

    Pour l’instant, je crois que la barrière de langue empêche Carbo et Sergio de bien se comprendre. Leur accent respectif crée des malentendus, genre que Sergio aurait compris “pousse la puck, pirouette et plonge” plutôt que les trois autres “PPP” du coach.

    Bref, la patience n’est plus une vertue depuis 1903 et ça, le Sportno la bien compris. Bravo !

  • Le pauvre est évidemment obnubilé par les mutiples feintes, feintes de feintes et passes soulevées de Michel “Frame de ringuette” Ribeiro. Lorsque son ébahissement passera, il saura jouer avec Mike “The Lord” Ribzzz et Alex “Décrisse Tucker” Kovalev. Il ne faut pas oublier que cette unité n’a rien à cirer des matches préparatoires, lesquels sont pour ceux qui ont quelque chose à prouver…

  • C’est vrai que Samson pense trop , à ce qu’on dit il aurait même son secondaire 5, ce qui le place plusieurs coches au-dessus des autres joueurs de Canadien en terme de performances intellectuels.

    PS:Je voudrais pas être fatigant mais Rubicon ca prend pas un d…

  • Cette équipe compte beaucoup trop de Russes et pas assez de Canadiens… ils va bientôt falloir rebaptiser l’équipe Les Soviétiques de Montréal.

  • Monsieur Piquette, Denis est d’estime que vous êtes trop vite sur la cachette en exigeant le départ du jeune Serge. Rappellez-vous la saison 82-83 alors que Mark Napier avait débuté sa saison de hockey sur glace comme un escargot sur des dents de scie. Malgré qu’il pratiquait le triolisme avec des individus trempés de talent et de fierté en flanelle tels que Keith Acton et Ryan Walter, le pauvre Mark ne parvenait pas à enfiler la rondelle dans le filet de hockey de l’adversaire. Pourtant, quand la saison de hockey sur glace a été terminé, Napier avait écrit 40 buts contre le filet adverse de l’adversaire contre seulement 2 dans son propre filet des siens. Pour se couronner le tout, il s’était même permis de faire 56 passes à ses compagnons durant la saison de hockey, dont 27 avaient ensuite été enfilées derrière le gardien du but de l’adversaire, ce qui lui donnait un total de points de 67 points en 73 matchs. Cette année là, s’il avait eu la chance de jouer dans les estrades du Forum pendant 6 matchs, il aurait maintenu une moyenne symbolique de 1 point/match.

    Bref, si Bob Berry n’avait pas fait preuve de patience contre Mark Napier et l’avait expédié à Hartford contre 3 paires de pantalons de hockey longs qui ont pas duré 1 an dans la LNH, Canadien se serait mordu les gants au point de les abimer. Mark Napier, tel que le jeune Serge, sont des patineurs de hockey sur glace qui pourraient se gagner facilement un tournoi de patin de fantaisie contre Elvis Stojko ou Yvon Lambert. Par contre, c’est le genre de joueur qui a besoin que leurs patins soient attachés bien serrés et qu’ils soient bien éfutés afin de se performer par des buts à profusion. Et Guy Carbonneau devra peut-être faire comme Bob Berry l’avait fait à l’époque de la saison 82-83 et demander à M. Samsonov Sr de venir attacher les patins du petit Serge avant les matchs.

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