Le Sportnographe

Ryan White serait bon dans une ligne de garage

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Un des phénomènes les plus surprenants qu’il est possible d’observer dans une “ligne” de garage est celui du jambon qui oublie momentanément qu’il pratique le hockey pour le plaisir. Il peut en effet lui arriver d’entrer dans un univers parallèle où crosschecker un gars dans le dos à trois pieds de la bande semble une bonne idée, malgré les risques que sa victime ne puisse plus jamais marcher. C’est aussi dans ces moments que’il peut avoir envie de se battre avec un arbitre.

Pourtant, plutôt que d’être payé pour jouer, ledit jambon doit travailler chez Silencieux Doucette afin de payer les frais exorbitants des 4 glaces de Brossard. Mais à cette occasion, l’homme ordinaire perd tout sens de la réalité simplement par désir de vengeance.

Un comportement étonnant, mais courant. Toutefois, il devient encore plus surprenant lorsqu’il se produit dans la Ligne nationale et particulièrement chez Canadien, une équipe bien éduquée. En effet, on pourrait croire que ceux dont le métier est de jouer au hockey auraient appris au fil du temps qu’il n’est jamais avantageux de se laisser aller à ses émotions parce que cela se fait généralement au détriment de l’équipe.

Après tout, ils n’ont que ça à penser : “je dois jouer pour faire gagner mon équipe, je dois jouer pour faire gagner mon équipe, je dois jouer pour faire gagner mon équipe”. Ryan White nous a démontré hier soir qu’il était parfois très difficile de jouer au hockey tout en réfléchissant. Canadien a perdu et White devra peut-être se trouver un nouvel emploi chez Silencieux Doucette. On lui souhaite bonne chance dans sa nouvelle vie.

2 commentaires

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  • En tout cas, c’était rafraîchissant d’entendre Michel Therrien parler de White hier soir dans ses commentaires d’après-match. Il a laissé clairement savoir que ça avait été une gaffe de le faire jouer et qu’il pensait lui avoir fait comprendre que c’était fini le niaisage. Ça fait changement des commentaires ponctués de : “euh… euh… j’pense que… euh” de Jacques Martin.

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