Le Sportnographe

Réal Munger se confie à JF Coderre

Plusieurs personnes se demandent « mais maudine de bine, où se cache Réal depuis que la nouvelle saison de la LNH se branle le bas de combat ? ». Si des rumeurs folles ont couru à l’effet que Mr. Munger, qui est le meilleur, se serait pris les doigts dans le cadre de porte de son chalet de Laval-Sud, la vérité est bien autre. Aujourd’hui, sous les pressions de la tag à JF Coderre, Réal ouvre son jardin au 5 secrets.

Numéro 1 – Contrairement à ce que les gens pensent, je ne viens pas de la fameuse famille des Munger qui fomenta le premier coup d’état dans le canton de Tremblay, coup qui mit à terre une des plus puissante clique de rang que l’est de Chicoutimi-Nord n’aura jamais connu. En fait, je descends directement de Gilles Mongeur, fondateur de Mongeur et fils, pièces de carriole Inc. dans la pointe sud-sud-est du rang des Jeunes.

Numéro 2 – Ma carrière ne s’est pas bâtie grâce à l’expérience mais bien grâce au talent. Talentueux dès ma jeune jeunesse, j’étais bon dans le temps de le dire. Vous me donniez des patins, et je courrais le mille en dedans de 5 minutes dans la demi-heure. C’est l’une des deux raisons qui me donna mon fameux surnom : « Real Munger, c’est le meilleur. » La deuxième étant que mon nom rime avec meilleur.

Numéro 3 – Je ne suis pas un sportif de salon, mais un sportif de cuisine. J’ai une 14 pouces en haut du micro-onde.

Numéro 4 – Si vous me donnez une claque dans la face, je tendrai la joue gauche. Même si c’est la même joue que la première claque.

Numéro 5 – Contrairement à la rumeur qui veut que j’aie épousé un chevreuil de l’Ohio afin de recevoir ma carte verte, je me suis plutôt exilé à Paris pour la saison 2006-2007 de Canadien. Dépité par la performance pré-saison, je me suis loué un château au centre de Paris afin de faire le vide sur le pourquoi du comment que ça m’affecte tant que ça. Les moments les plus difficiles de mon éloignement sont certainement quand Canadien remporte un match et que je ne puisse les voir le faire dans la joie et l’allégresse. Les moments les plus faciles sont certainement lorsque Canadien se fait planter 8-2.

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