Le Sportnographe

Quand Canadien n’est plus là, il reste Canadien

Photo : AP Photo/Gene Puskar

Nous qui oeuvrons dans le milieu de Canadien entendons souvent par les temps qui courent des gens qui se lamentent, qui gémissent, qui s’écrapoutent par terre en raison de la pénurie de choses à faire quand Canadien n’est pas là.

Pourtant, Canadien est toujours là par l’entremise de ses ambassadeurs. On les retrouve partout en séries minatoires. Guy Boucher, Claude Julien et Alain Vigneault ont tous parfait leur apprentissage du hockey, de la vie et des bouchons sur l’autoroute 40 avec Canadien.

Et que dire des Maxim Lapierre, Chris Higgins, Dominic Moore et Marc-André Bergeron qui sont devenus les meilleurs jambons de la “ligne” à force d’être plus ou moins bon à Montréal ? Ne sont-ils pas aussi excitants à suivre que si Canadien était en demi-finale ?

Certains diront : “ça pas rapport, c’est juste une stratégie pour parler de Canadien parce qu’y’a rien d’autre d’intéressant sur terre pis vous savez plus quoi écrire”, ce à quoi nous répondrons : “eille, restez poli monsieur, pis en passant, votre fermeture éclair est dézippée”.

5 commentaires

Laisser un commentaire

  • Ca ressemble pas mal a ce que j’ai ecrit le 6 mai dans la chronique “Canadien?”…maintenant qu’on se repete mutuellement, il est temps que la vraie saison commence, nevermind les series du vancouver…bon je vais aller fermer mon zip…

  • J’ai déjà le plan de match idéal pour l’an prochain. Les ouailles des Jacques Martin vont pratiquer le système de jeu 4-1, bien connu au Népal. Le “1”, c’est Hal Gill qui joue en hockey luge et qui reste toujours dans la slut, devant Carey Price. Comme ça, il pourra rester sur la glace toute la partie, nous n’aurons besoi que de 4 défenseurs et nous pourrons ainsi embaucher un gros joueur de centre talentueux et un grinder de classe. Ne me remerciez pas…

Archives

Your Header Sidebar area is currently empty. Hurry up and add some widgets.