Le Sportnographe

Normand Leblond dans l’eau chaude !

En se présentant comme le parangon de l’objectivité, le Sportnographe aurait dû prévoir que les choses allaient déraper. La polémique fait rage depuis que Normand Leblond a qualifié Alex Kovalev de « pas bon de concession » dans une récente chronique vitriolique sur la source des déboires de Canadien.

Pas qu’il soit socialement inacceptable de proposer que le Koko puisse être périmé, au contraire. Non, il s’agit plutôt de la trop sympathique critique par Leblond de notre Farfadov à nous, mieux connu sous le sobriquet de « Sergei Samsonov », qui aura mis sens dessus dessous le vaste monde de l’amateur de sport de salon (entre la cuisine et la chambre à coucher). À essayer d’être juste avec tout le monde, on se brûle le palet.

La chose a commencé par l’arrivée dans le débat de l’influente famille Price (comme dans Abitibi Price et Fisher Price). Par l’entremise de son porte-parole (qui n’utilise visiblement pas de correcteur orthographique), le consortium déclarait, et ce, sans ponctuation aucune : « dans se texte on blame presque rienque kovalev mais il vaut sen prendre a lautre russe SAMSONOV », avant de conclure par cette phrase assassine : « et normand petit conseil ne fait plus de cronique ».

Il n’en fallait pas plus pour que la clique du Plateau qui fait des gangbangs se saisisse de l’histoire et la relaie à d’influents quotidiens à travers le monde. Hier, le Soviet Sports titrait : « Норманд Леблонд происходит слишком далеко ». Puis une dépêche de Reuters annonçait que « Die pogneablenkplatte wegen Sportnographe ! ». Suite à ce scandale et à la réception de deux ou trois lettres d’avocats, d’une missive d’un héritier nigérien et d’un courriel prioritaire à propos de l’agrandissement du jock-strap, Normand Leblond remettait en question sa participation au Sportnographe.

L’état major de LA référence en sport n’a pas hésité une seconde à déchirer la lettre de démission de Leblond (mais nous avons conservé le courriel sur le jock-strap), parce que nous croyons qu’il est de notre devoir que la vérité continue d’être criée sur tous les toits de l’autoroute de l’information. De toute façon, à force d’accumuler les 0,88$ en revenus publicitaires quotidiens, on devrait pouvoir se payer Maître Guy Bertrand.

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