Le Sportnographe

Non aux mises en échec, oui aux coups à la tête

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La nouvelle a eu l’effet d’une douche froide pour les douches qui aiment la violence au hockey: le Canada interdit les mises en échec au niveau peewee. Il s’agit là d’une pratique que le Québec et Michael Ryder avaient abandonnée depuis très longtemps, mais le concept n’avait pas franchi nos frontières.

Les tenants de la mise en échec chez les petits enfants estiment que plus tôt ils développeront leurs aptitudes à se faire ramasser dans la bande, mieux ils seront préparés à affronter les rigueurs d’un Eric Gryba en pleine possession de ses moyens. Il faudrait donc commencer à dire à nos jeunes de se lever-la-tête-maudit-cave dès 12 ans.

Or selon nous qui n’avons jamais joué contact et qui par conséquent avons gardé toute notre tête, il y aura toujours un malade mental pour vous passer le coude au visage pendant que vous regardez une jolie demoiselle dans les estrades, ou pire encore, pendant que vous suivez la rondelle des yeux parce que vous êtes en train de jouer au hockey.

C’est la nature sous-humaine qui fait que le jambon ne peut s’empêcher de décrunchiquer la cervelle d’un adversaire. Il faut vivre avec. C’est pour ça que nous croyons que les jeunes de nos jours devraient être immunisés aux commotions cérébrales en leur donnant des coups de marteau à la tête dès la catégorie atome. Lorsqu’ils atteindront la grande ligne, ils n’auront ainsi plus rien à perdre.

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