Le Sportnographe

Mike Ribeiro, la finesse sur deux lames

Le Sportnographe : Bonjour Mike.

Mike Ribeiro : Oui allo.

LS : Dernièrement, tu joues sur les grandes lignes avec notre ami Koko et Pero. Comment tu trouves que ça va ?

MR : Personnellement, je ne voudrais pas parler contre personne, mais on voit bien que Alex il a un meilleur coup de patin et de meilleures mains que, disons, quelqu’un avec qui j’ai déjà joué. Mais j’aimerais ne pas en dire plus.

LS : Ah bon. Et as-tu retrouvé, comme on dit, le plaisir de jouer du hockey ?

MR : C’est évident que j’ai eu un passage à vide et qu’une léthargie n’est pas plaisante à vivre avec mais comme me disait mon dernier professeur que j’ai eu : « Essaye de te concentrer et de pas dépasser les lignes quand tu fais du coloriage. » Chose que je fais le plus possible.

LS : Une question qui nous vient en tête régulièrement entre personnes du même sexe jouant des fois au même sport qui t’a rendu si célèbre dans ton Plateau natif : Ça doit pas être évident de recevoir un cross-check de, mettons, Donald Brashear quand on pèse 175 livres ?

MR : Effectivement. J’ai mal des fois.

LS : Ouais, ça doit. Sinon quoi de neuf ? T’ennuies-tu de ton ami José ?

MR : Effectivement. J’ai mal des fois.

LS : Tu t’ennuies tant que ça ?

MR : Je n’écoutais pas ce que tu disais.

LS : En terminant, il est clair qu’on allait aborder la question que tous se pose : l’as tu donné cette entrevue ou bien tu ne l’as pas donnée cette entrevue ?

MR : C’est évident que c’est pas facile vite comme ça. Mais si je prends mon temps pour te répondre comme du monde cette fois-ci, je me rends bin compte qu’au fond, Internet, c’est grand. Et comme ça arrive souvent qu’on trouve des choses sur Internet, j’aimerais mieux ne rien dire sinon que j’aime la crème glacée à l’érable et que Saku lui, bin je pense que c’est elle au butter scotch mais je pense qu’il est pas capable d’en avoir à cause qu’ici on dit au caramel écossais.

LS : Merci Mike.

Les propos de Mike Ribeiro ont été recueillis par l’entremise d’un certain Steve Jodoin, qui connaîtrait la voisine de la première blonde de Mike Ribeiro qui s’adonne à vendre des frites à l’Aréna du coin et qui connaît le capitaine de l’équipe de hockey de la ligue de garage dans laquelle joue Le Baron et qui nous aurait rapporté les dires de cette dernière qui avait l’air affirmative que c’était vrai.

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