Le Sportnographe

Malgré les panneaux à affichage variable

Malheureusement, vous n’aurez pas droit ce matin à une analyse poussée des multiples tenants et aboutissants de la victoire de Canadien contre les excitants Islanders. C’est que l’équipe du Sportnographe assignée à l’analyse du match a été complètement mystifiée, voire hypnotisée, par les panneaux à affichage variable qu’arborait coquettement la bande de Long Island, qui sert aussi accessoirement à retenir la rondelle et les joueurs qui se foncent les uns sur les autres.

Malgré cela, les joueurs de Canadien, qui n’avaient pas apporté leurs “visoires” teintées, ne s’en sont pas laissé imposer et ont enfilé tellement de rondelles derrière le gardien de second ordre du Islanders, qu’un moment donné, on pensait que c’était 4-1 alors que c’était en fait 5-1. C’est dire. D’ailleurs, je ne sais pas si Jacques Demers l’a mentionné (il aurait dû), mais il faut donner le crédit à Cristobal Huet qui encore une fois a contrebalancé pour l’absence de lancers des francs-tireurs de la flanalette. En voilà un qui peut arborer fièrement son “jersey”, comme dirait Stephan Bureau.

C’est que grâce à la magie des outils à la fine pointe du VHS de la salle des machines du Sportnographe, nous avons pu regarder les bandes fluorescentes de Long Island, puis visionner de façon asynchrone l’entrevue de “pas de ’e’” avec Stéphane Quintal. Tout ça en mangeant des chips BBQ. Bon, il n’y a pas grand-chose à dire sur les excès des hockeyeurs professionnels révélés par Quintal, mais nous aimerions insister sur le fait, comme l’a fait l’ancien défenseur du tricolore, qu’il manque de Québécois au sein de cette équipe. Nous sommes bien heureux pour le petit Higgins, mais le serions un peu plus s’il s’appelait Turcotte, mettons.

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