Le Sportnographe
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Le retour de l’APP

Vous êtes du genre à vouloir être en boisson sur les toits des édifices ? Vous êtes du genre à boire de la Molson Sèche en laissant tomber les bouteilles vides sur la tête des gens qui passent sur la rue ?

Ici, au Sportnographe, on est tout ça et même plus. Et ça adonne assez bien merci parce qu’il advient comme on dit que c’est aussi le passe temps préféré des gens de Molson qui ont une petite tendance lourde à faire des parties de plaisir à hauts risques de blessures mortelles. Ils en organisent justement un pas plus tard que le 21 juin prochain, journée des feux d’artifices organisé par les Français dans le cadre du concours qui pollue notre beau ciel éclairé montréalais à chaque été. Mais vous connaissez Molson, à force de faire boire de la bière de Serge à tout le monde, il manque de personne pour participer à leur association professionnelle de party.

Alors qu’est-ce qu’ils font les Molson dans ce temps-là ? Ils vont chercher chez nous amis les blogueurs qui n’ont rien à faire de leur samedi soir.

Ça vous tente d’y aller ? Nous aussi c’est terrible. Alors vous allez viendre avec nous si vous êtes gentils et créatifs.

Pour y aller, on doit remplir quelques conditions. La première, raconter une soirée de festivités.

Nous allons donc vous raconter un de ces fameux party qui se déroule de temps en temps dans le siège social de Sportnographe. Un peu à la manière de l’analyste sportif. Et vous, de votre côté, vous allez faire de même, en réponse à ce billet, en respectant de plus trois règles très importantes :

1 – Soyez plus vieux que 18 ans si possible
2 – Possédez donc un blogue si possible sivouplait
3 – Racontez nous cette fameuse meilleure histoire de party.

C’est facile non ?

Alors voici la transcription sportive de notre dernière nuit passée au camp à bois du Baron au coin De Lorimier et St-Urbain pas plus tard que la nuit passée (et oubliez pas de nous raconter vos histoires là !)


18:03 – Piquette arrive chez le Baron, sa caisse de Labbatt et son soucisson épicé à la main.

18:09 – Leblond et Meilleur arrivent ensemble, Meilleur semble sentir le poulet frit mais Leblond confirme que ce sont les Onion Ring. On aurait pourtant juré.

18:14 – Munger entre avec Junior Tremblay-T. Is ont emmené un baril faite de la main de Tremblay. Ça semble goûter bon.

18:46 – Le Baron sort finalement du jacuzzi. Un constat est fait, ça sent la friture.

18:59 – Leblond sort ses cassettes des Meilleurs pires moments dans le sport.

19:00 – Le lecteur vidéo que Meilleur a apporté fonctionne pas.

19:05 – Leblond essaye de brasser le vidéo pour faire marcher la patente.

19:10 – Leblond décide de nous raconter chacune des séquences à la place. C’est moins drôle qu’on pense.

19:13 – Le Baron décide que l’on va caler une bière à chaque fois que quelqu’un trouve que ça sent la friture.

19:34 – Paulin Poulin arrive avec sa blonde. Il trouve que ça sent la friture. Tout le monde cale une bière.

19:43 – Ça sonne à la porte.

19:46 – Piquette se lève pour aller voir c’est qui.

19:49 – Piquette ouvre la porte.

19:49 – Le Baron a vraiment une grosse cabane.

19:50 – La pizza est arrivée. Le livreur se demande pourquoi on commande de la pizza après avoir mangé du poulet frit.

19:51 – On cale une bière.

20:13 – Munger part en échappée vers le bol de chips au ketchup heinz.

20:14 – Piquette l’accroche et le fait tomber.

20:15 – Lancer de punitance pour Munger. Il mange une chip.

20:35 – Leblond commence à vouloir chanter des chansons à répondre.

20:36 – Tout le monde chante. On s’ennuie de Canadien.

20:48 – Steve Junior décide que c’est le temps de caler une bière. C’est vrai que ça sent encore la friture.

20:59 – Normand sort sa poupée vaudou de Umberger. Il l’assaisonne de relish moutarde.

21:06 – On se demande quelle sera la prochaine pancarte de Pierre et Yvon.

21:13 – Paul Meilleur décide que c’est le temps du jour de l’an.

21:15 – On se donne la main on s’embrasse.

21:25 – Pierre Lambert portait le numéro 13.

21:36 – On commence à être chaudasse. On s’ennuie de Patrice Brisebois.

22:22 – On fait un voeux.

22:23 – Canadien est toujours éliminé. Ça n’a pas marché.

22:34 – Le Baron est couché dans la pelouse. Il parle de son passé dans l’armée.

22:37 – Il nous montre sa cicatrice au dessous du nombril. On pense que c’est son appendicite.

22:44 – Munger est entrain de pleurer dans les bras de Meilleur. Il lui confie qu’il est en amour avec Marie Carmen.

22:47 – Piquette est en maudit contre Munger car lui aussi trippe bin raide sur Marie Carmen.

22:59 – Marie Carmen arrive chez le Baron. Elle demande s’il reste du poulet frit.

23:00 – On cale une bière.

23:24 – Paulin contourne Munger qui est étendu dans le couloir pour aller aux toilettes. Il lance et compte.

23:36 – Marie Carmen commence à chanter l’aigle noir. Munger et Piquette braillent en se prenant dans les bras.

23:46 – La Baron siffle la fin de la soirée.

23:52 – Direction PFK.

— –

C’est un concours hein alors hein, racontez nous vos meilleures histoires !

Et aussi, afin de vraiment pouvoir aller au party avec des gens que l’on aime, donne le virus de l’APP à nos copains de Ste-Flanelle, de Hockey Taverne, Bebehabs, MC Gilles, 6 Verges et les buts et Joseph Facal.

Bonne chance à tous hein.

43 commentaires

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  • en passant , juste une petite précision, vos fans (lecteurs) n’ont pas besoin nécessairement d’avoir un bloguer pour participer, ils n’ont qu’à raconter leur histoire dans les commentaires de ce billet-ci

  • par défaut, si on est inscrit sur sportnographe nouveau, on détient un coin de blogue dans la section pLamplemousse du sportno…

  • Je voudrais pas chialer pour rien, mais messemble que je n’ai pas encore lu de vos excellentes histoires de party…

    Pensez-y, une soirée à la chandelle et au bac à glace plein de Molson avec Meilleur-A.

    Pensez-y.

  • munger : j’viens de sortir de l’enfer du mal hier soir à cause que j,ai toute mis mon énergie dans la tune à sportno la la… laisse-moi le temps d’inspirer et d’expirer un peu pis j’vais vous la descriptionner ma souèrée…

  • C’est pas pour me vanter mais… si j’vous raconte mon histoire, ca risque de se retrouver plutôt sur le sportno avec un pas de T dedans…

    Cé vraiment fou c’qu’on peut faire avec une grosse vide pareil ;o) Cré Gisèle va.

  • vrai-vrai : anweille donc… conte nous la ta souérée… fait pos assemblant la la… on l’sait que tu veux nous la conter…

  • Moi qui disait à tout le monde : ouatchez bin notre communauté, on va avoir 15 histoires de party en moins de temps qu’il ne le faut pour crier Thibault.

    Vous avez échoué lamentablement.

    On va vous laisser une autre chance.

  • munger : tu nous en demandes pos mal dernièrement… surtout qu’on n’a pos eu droit à notre DOSE de pod’casque… moi… y me faut un dose de pod’casque pour me crinquer pis pour que j’puisse faire aller mes bouts de doigt su’l clavier pour vous conter ça…

    15 histoires… t’avais qui en tête pour te les fournir ? ça va p’t’être leur donner de la pression…

  • Désolé, mais un party sans vomi, perte de bobettes et/ou brassière, bargarres, ni pitounes qui pleurent pour rien, c’est pas un party !

  • Les meilleurs partys, c’est quand tu es incapable de les raconter car tu ne t’en souvient pas. Moi, personnellement, c’est quasiment toujours comme ça.

  • Hier, quand j’ai bu ma Molson Dry aux Foufounews Électriques, j’aurais bien aimé des photos pour reconstituer le tout.

  • Peut-être n’ai-je pas été suffisamment clair.

    L’idée est que Morson nous invite à un party sur le toit de sa brasserie. Nous étant nous les chroniqueurs et nous les lecteurs (genre vous).

    Pour ça, faut dire des niaiseries. Alors pour qu’on fasse ça en groupe, voici ce que je vous suggère.

    Chacun écrit une phrase pour décrire un party général. C’est certain que c’est pas une vraie histoire mais si personne le dit à Molson, personne va savoir hein. Molson y va pas sur les internets.

    Alors je commence et vous continuez :

    19h34 : Il passe Les Goonies à TQS. La salle de rédac du Sportno se demande si ça vaut la peine de rater le party VIP auquel il est invité avec toutes les vedettes du monde entier. Normand met une cassette dans le vidéo, pèse sur record et on est en route.

  • 19h41 : Ça devait bien faire une heure que Bebehabs et moi clavardions sur fessebook lorsque nous eûmes connaissance de la rumeur de gros party grâce au Sportnographe.

    Bebe, digne représentante de la gente féminine commença à stresser. « Ouais, c’est ben beau un party, mais ché pas quoi me mettre sur le dos Philo ! :(“. Pauvre Bebe que je lui dis !

    Par un curieux hasard, pendant notre clavardage, Bebe m’avait dit qu’au milieu de l’après-midi, elle avait trouvé des sacs de vêtements neufs, encore étiquetés, dans le fond de son garde-robe. Je l’invitai donc à fouiller dedans afin de trouver des vêtements aux couleurs de la Bateau. Ce qu’elle fit avec succès.

    Fière de sa trouvaille, Bebe me dit qu’elle voulait essayer de contacter Piquette, Munger et Meilleur-Aucoin pour avoir plus de détails sur le party. C’était aussi une bonne occasion de leur demander comment ils s’habilleraient…

    Pendant ce temps, dans un moment d’excitation extrême, je décidai de devancer mon bain hebdomadaire d’une journée, figurant que les membres du CA de Sportnographe devaient être de grands amateurs de la fragrance Irish Spring.

  • 19h47 : boîte vocale de môôôôôsieur piiiiiquette : “’fectivement, vous avez pogné ma boîte vocale, laissez-moi un message après le Radek Bonk… RA-DEK BONK !!!”

    je lui laisse donc le message suivant : “môôôôôsieur piiiiiquette !! est-ce que LE Baron c’est vous ?? si ce n’est pas vous, je juge et j’exige de vous voir arriver tout nu au party de bateau avec seulement votre calotte…”

    19h48 : boîte vocale de réuuuuul muuuuunger :
    “pauvre vous… j’ai décidé par exprès de ne pas répondre à votre appel… donc laissez donc un message après OH !!! BUT !! But !… but…”

    je lui laisse donc le message suivant : “réuuuuul !! est-ce que LE Baron c’est vous ?? si ce n’est pas vous, je juge et j’exige de vous voir arriver tout nu au party de bateau avec seulement votre culotte…”

    19h49 : boîte vocale de po-pol meilleur-aucoin :
    “vous avez bien rejoint p.s. tendresse… veuillez bien me laisser un message de tendresse après le beep pas trop sexy… et… à bientôt… BEEEEEEP !*

    je lui laisse donc le message suivant : “aooowaaaa… est-ce que LE Baron c’est vous ?? si ce n’est pas vous, je juge et j’exige de vous voir arriver tout nu au party de bateau avec seulement votre calotte ou ben donc culotte…”

  • 19h52 : Je suis propre… sauf en arrière des oreilles. Que voulez-vous ? J’ai tendance à oublier que j’ai des derrières d’oreilles.

    Dans un élan frénétique digne d’un but de Smonlisky, je me décapsule une bateau bien fraiche. Je déguste ce nectar des dieux accompagné de quelques biscuits Ritz garnis de beurre de peanuts Squirrel et d’une tranche de Pickle polski ogorki. Quoi de mieux pour entamer une soirée mémorable et avouons-le donc : Quel délice !

    19h54 : Voyons ! Pas de nouvelles de personne. Qu’est-ce qu’ils font ? Au fait, ça fait un bail que je n’ai entendu parler du 2 D’pik. Serait-il en train faire un concours de calage de sauce soya ?

  • 20h00 : Effectivent je suis entrain de caller de la sauce soya, j’enfile un polo des plus distingné et mes souliers qui glow in the dark.

  • 20h00 et 10 secondes : Les échos de vestiaire parviennent enfin jusqu’à moi. Party ? You cà. Pis surtout, pourquoi donc bâtard ? Pas grave, chu pas ostineux. J’ai pas d’temps à perdre, je saute dans mon plus costeau tonneau d’bois rond pis j’me met à courrir tout nu, l’agrément au gré du vent en attendant qu’on m’dise yé où le crucifix d’party (le tonneau d’bois, c’était pas pour me cacher la face, c’était au cas ou j’gagnerais aussi un char…on sait jamais, une badluck ! Certains disent qu’on peut aussi le porter plus bas…j’savais pas à ce moment-là).

    Rapidement, je m’essoufle à force de faire le tour du carré en criant “chu tout nu en d’sous pis c’est doux !!”, d’autant plus que j’avais fait l’erreur de choisir un baril encore rempli d’une boisson maltée et possiblement encore sous pression. Au péril de ma vie, de ma virilité et mon ongle incarné, je patientais jusqu’au moment de recevoir ce fameux call sur mon bluetooth me confirmant le lieu du rendez-vous des grands buveurs dont j’avais ouie dire…

  • 20h00 et 2 secondes : Putain, ma montre n’est pas synchronisée avec celle de (Le vrai).

    J’ai presque fini de me préparer pour le party quand je me rends compte que je n’ai pas de poudre. Ah ! Merde ! Un party pas de poudre c’est pas un party. Comment serait-il imaginable de danser toute la nuit sur des rythmes latins sans une once de poudre. JE CAPOTE.

    Je téléphone à mon pusher qui me confirme qu’il lui en reste en masse. Je saute dans ma voiture et me rends chez lui en 5e vitesse. Je mets 47 $ dans le parcomètre, ça devrait suffire pour 15 minutes. J’ouvre la porte, me garroche sur l’étal, agrippe un contenant de poudre Baby’s Own et passe à la caisse. Cré Jean Coutu ! Grâce à lui, je pourrai danser toute la nuit sans avoir la craque de fesses humide.

    Au moment où j’ouvre la porte pour sortir, j’ai le sentiment qu’il me manque quelque chose. Ah ! j’ai trouvé. Je n’ai pas d’amis pour le party. Une chance que Jean est là.

  • 20h03 : j’arrive sur les lieux, devant la porte… mais le doorman ne me laisse pas entrer, prétextant que je ne suis pas majeure pis que le party est pour les 18 ans et plus… j’ai beau lui dire que ça fait 2 ans que j’ai terminé mes études au HEC pis que je n’étais pas aussi bonne pour finir ça à 17 ans… donc j’ai vraiment plus que 17 ans, soit 18 et +… mais il ne me croyait pas… ou ben donc il n’était pas à l’aise avec tout ces chiffres… j’appelle alors encore messieurs amigos du studio ketchup heinz… encore et toujours leur boîte vocale… j’m’assois donc su’l trottoir… en espérant que Philo arrive à ma rescousse… lui… y va me faire entrer (hein philo ?) et tout ce temps là, je fixais à l’endroit du O&% ?# ?% doorman… et… HEY !! C’est José Charbonneau !!! serait-ce un party de molson mais juste pour hommes et fe-fis ????? le doute s’installe en moi… mais… NON ! y’a plein de fi-filles qui entrent ELLES… alors pourquoi pas MOI ? j’étais fru.

  • 20h05 : Assis confortablement devant mon téléviseur 42″ HD payé en 15 versements, dans mon pyjama a patte, je pleurais a chaudes larmes devant la rétrospective de la saison de canadien, quand j’appris finalement la nouvelle, toujours en retard sur tout le monde : PARTY ! Seule chose susceptible de me consoler

    je troque donc mon pyjama a pattes pour ma push-up
    bra. Le CA du sportno sera la ! Je prends donc soin de bien bourrer ma brassière en jugent qu’ils auront tous les yeux remplis de bateau et ne s’en rendront pas compte.

    Avertis par bebe que le doorman semble sur son shift de zele, je téléphone à mon ami gai (qui veut rester sous le couvert de l’anonimat prétextant qu’il est connu et que ça nuirait a sa réputation) peut-être pourra t’il convaincre josé de faire entrer bebe.

    En route !

  • 20h12 : Je perdis pied et me mis à rouler dans mon tonneau d’bois, je descendis toute la Sainte-Catherine dans le sens contraire du trafic comme une vieille Stanley oubliée écrasant chaises de parterre et caca d’chien.

    Lorsque je me réveilla de mon 2-3 jours de comma (le temps parait très long dans un tonneau d’bois), je me retrouva au côté de Bebehabs qui pleurnichais parce qu’elle ne pouvait entrer dans le crédit/débit d’boisson malgré toutes ses fausses cartes. Pôôôôôôôôôôôôôve tite “a fasa” pitié !

    Au même moment, sortit de derrière José Charbono (pas du, de derrière), une jeune femme vena nous consoller en nous offrant un restant de poitrine Barbeque/salade crémeuse St-Hubert, c’était Lucie Laurier.

    Est-ce que José Charbono serait le Baron nous disiamme-tu-je….mettons…hein ?

    20h13 : LaStanley arriva avec une genre d’homme gainé de cuir ainsi que Phil O’souph, ils allaient nous aider à entrer…

  • 20h28 : Jean Coutu et moi marchants d’un pas déterminé tournons le coin de la rue. Le beat de bass nous martèle déjà le corps. Devant la porte, un attroupement. Jean me demande ce qui se passe. Je me faufile et entrevois Bebehabs matraquant le portier des coups de baguettes. Tel Mike McGeough, je sépare les deux belligérants.

    “Salut Philo” me dit Bebe. Pas l’temps de répondre que le José se présente. Bon, il semble que je suis son genre. Bien qu’étant un grand amateur de modèles DD, naturels ou siliconés, je joue le jeu et fais de l’oeil au José. ce qui me permet de négocier l’entrée de Bebe qui a trouvé du linge, mais perdu ses cartes.

    20h35 : Bebe et moi sommes dans le bar. Voyant que je m’étais trouvé une amie, Jean s’en est retourné à la pharmacie au cas où ils y auraient d’autres clients en manque d’amis.

    Des gens dansent au son du dernier tube de Sylvain Cossette. À la table voisine, les gens nous reluquent sans arrêt. Le plus sexy du groupe se lève et se dirige vers nous. Je dis à Bebe, « C’est pas Richard Z Sirois ça ». Z nous salut et félicite Bebehabs pour son blogue sur le site de Radio Énergie. Après nous avoir payé une bateau avec deux pailles, il propose à Bebe de se joindre à son équipe des « Justiciers masqués ». Pour être polie, Bebe lui dit qu’elle y penserait, mais son coeur battant pour Radio Énergie, son choix est déjà fait.

    21h00 : C’est la noirceur et le silence total dans le bar. Soudain, sous les feux incessants des stroboscopes infernaux, se pointent les membres du CA de Sportnographe accompagnés du Grath Murray, invité spécial de la soirée.

  • 21h01 : Dans un moment de lucidité, je me rends compte que j’ai complètement oublié que (Le vrai) et LaStanley sont avec nous. Pour me faire pardonner, je leur paye une bateau et leur donne nos pailles après les avoir bien essuyés sur mon pantalon.

  • 22h05 : Déjà plus d’une heure que le mystérieux homme gainé de cuir se trémousse sur une boîte de son. Les jeunes filles en liesse dansent à ses pieds. Les mouvements du bassin de ce sexe-symbole me font penser à Madonna. Soudain, bang, c’est le but. Je viens de trouver l’identité de l’homme mystère. C’est le Baron. Mais un doute subsiste. Qui est le Baron ? Serait-ce Madonna ?

  • 22h39 : Tout le monde cherche le Grath. Ça fait plus d’une heure qu’il est disparu. Soudain le 2 D’Pik fait sont entré avec ses souliers qui glow in the dark. Le glow est si intense qu’il illumine toute la place. La foule est en délire. Piquette regarde sur sa gauche et vois le Grath assis dans un coin. Tout le monde se lève pour aller voir ce qui se passe. À notre grande surprise, le Grath est souriant. Il nous dit que d’être assis à ne rien faire lui rappelle sa carrière avec Canadien. Le DJ est en feu et nous balance Bye bye nuage welcome soleil de Jim et Bertrand.

  • 22h40 : voyant la foule se lancer sur la piste de danse pour se faire aller les boules et les foufounnes… j’agrippe alors un gars au passage et le traîne vers la piste de danse… étant un peu sous l’effet de la bateau, ce n’est qu’après quelques pas de danse en ligne et un son qui m’est très familier, soit un des sons de toussages, que je constate que le gars que j’ai traîné sur la piste de danse est môôôôôsieur Positif Jacques Demers, lui-même, en personne !!! je me colle alors à Jacquot et lui frotte le bedon pour le mettre à l’aise… et très rapidement, Jacquot se met à dandiner de gauche à droite… et de droite à gauche…

  • 22h95 dapra ma montte : ti-jÂques zembe pa laaaaaaché Bebe…euh…habz qui dzi flatte à beud’aine en mor-monant “bon pouing Alain su daccord avek bEuuunois” pis moa chu t’un peuzze chaudassssssssse s’pense (hic !) pis ché ben du fun à hec 2 de pi (hic !)..depique. Aiiiiiillllle !!! :o) Son ben drolz zè sssouliers qui flache, ch’capotte cé m-a-n-i-fique ! Entica….wou-hou…le pas bon bu d’halla Coté…céta toute une shnap sotte ma va t’dire…

    na-na-na hé hé gooooooou bou baille ! na-na-na…

  • 23h00 : le vrai, après un excès de bateau, s’est accroché à un nostalgique du nordique et agressivement défend le pas bon but d’alain côté. Munger, apercevant la scène, vient s’interposer et, confondant le partisan du nordique avec un brochet, lui swing un coup de batte dans face. La mêlée éclate ! ….5 minutes à Le vrai et Munger pour esprit antisportif. nous sommes tous en désaccord avec la décision puisque le partisan du nordique était dans le territoire adverse et n’a aucun droit de parler du pas bon but d’alain de façon à dire qui est bon.

    la décision est inchangée, la pénalition demeure, ils se font sacré dehors….

  • 23:01, Rodrigue se pointe en retard, sa gang vient de se faire crisser dehors. Tant pis, je me faufile incognito à la recherche d’une fille déguisée en Coors Light pour pratiquer mon swing de golf.

  • [précision siouplaît] ROd : *sa gang*… genre *ta gang* genre nous ou ben donc ton autre gang ? tu comprends… faut préciser afin qu’on puisse écrire de quoi de cohérent par la suite… genre si je continus à me dandiner avec jacquot tout en lui frottant le bedon ou ben donc j’m’en va cruiser le DJ qui se trouve à être Vladimir Tanguay…

  • 23:05 : Je regarde pousser la bosse sur la tête d’El Pogo qui a reçu ledit coup de batte dans sa face d’avec pas d’casque. Tiens ton boutte El Pogo, que je lui dis. Au moment même, Jean “Concession” Dion arrive comme un chien dans un jeu de billes pour affirmer que non seulement le but d’Alain Côté était bon mais que Nordiques en serait à sa 10e coupe Stanley s’il en avait été autrement. Hey mais c’est le trompettiste des Nordiques que je vois là bas ! Y est en train de danser sur les caisses avec Max Gros-Louis ! Tout le monde rit et l’ambiance revient à la fête !

  • Hé bien, il adonne que je me trouvais a être dans ce bar sans savoir qu’il y avait un party du sportno ce soir là…

    j’vous dit que c’était la meilleure soirée de ma vie…
    mais la bagarre en dehors de la glace, elle était de trop…
    Vive l’arbitrage, ils ont toujours raison !!!

  • 00h00 : Mesdames messieurs, bonsoir et bienvenues à la party soulignant le retrait de la camisole du Baron. Comme vous l’avez lu ci-dessus dans les commentaires d’avant match, plusieurs émérites du Sportnographe ont profité de la période de réchauffement pour se réchauffer en sirotant de la Molson bateau. Humant l’odeur de la bateau gratis, plusieurs anciens Canadiens se sont joints à la Party soient, Stéphane Lebeau et Josef Balej.

    Ce soir, la party comportera 2 périodes, mais tout d’abord, débutons avec l’hymne au Baron interprétée par nul autre que Châtelaine :

    “Corps à corps avec toi
    Corps à corps avec toi toujours
    Corps à corps avec toi
    Corps à corps avec toi un jour
    Vivre, vivre laissé vivre
    Laisse-moi vivre ma vie
    Corps à corps avec lui
    Corps à corps pour une nuit

    Ah ah ah ah on fait l’amour et on s’en fou
    Ah ah ah ah on fait l’amour et puis après tout” Bon c’tassez.

    00h05 : La première période est une commandite de Tampax. « Tampax ! Comme la ministre Courchesne, nous sommes contre les effusions de sang au hockey. »

    Tous les jouteurs sont sur la piste sauf le Grath Murray qui préfère regarder la joute assis au bar. L’officiel est au centre et s’apprête à mettre une grosse Molson bateau au jeu. Les jouteurs assoiffés commencent déjà à lever le coude. La bateau débouchée, Bebehabs s’en empare profitant de ses nouvelles baguettes longue portée. Bebe prend une gorgée et fait une passe à môôôôôsieur piiiiiquette qui vient de se vider la vessie. Piquette vole sur la piste, contourne (Le vrai) qui s’enfarge et fait quelques tonneaux. Piquette prend une gorgée, fait un pas de tango, traverse la piste sur un foxtrot et perd la bateau aux mains d’Ababord qui arrive de nulle part. Ababord fait un dégagement qui roule jusque dans les toilettes provoquant un arrêt de jeu.

    00h12 : Le jeu reprend. Les jouteurs bataillent dans les petits coins. Le 2 D’pik regarde le jeu et s’en lave les mains. Il préfère la sauce soya. Philo est au téléphone avec son ami Henri-Paul Rousseau. Il lui demande comment faire fructifier le 10$ qu’il vient de gagner avec son grateux. LaStanley récupère la bouteille pendant que les jouteurs se peignent devant le miroir. LaStanley en profite pour s’échapper seul sur la piste. Michel Louvain chante la dame en bleu. LaStanley vide la bouteille à grandes gorgées pour marquer le premier point.

    00h22 : Le Baron ne semble pas dans son assiette. Faut dire qu’il a mangé 12 toasts à la graisse de rôtie avant le début de la joute. Munger est à ses côtés. Murray est toujours assis au bar. L’arbitre débouche une nouvelle bateau. Philo, suivant les conseils de son chum Henri-Paul donne son 10$ à l’arbitre et repars avec la bouteille. On entend un coup de sifflet. Philo écope d’une pénalité pour mauvaise conduite. Il n’a pas avoir donné de pourboire. Il ne reste que 3 minutes à la période. L’arbitre remet la bouteille en jeu. Munger gagne la mise en jeu. La bouteille se retrouve dans le coin. Les jouteurs bataillent pour le disque de Francis Martin. DD Lebeau derrière. Tout le monde semble avoir oublié la bouteille laissée seule sur une boîte de son. Baron se lève de sa chaise pliante et s’étire pour l’attraper. Il prend une grosse gorgée et vide la bouteille à moitié. Oh mes amis ! Baron entonne la Marseillaise à l’aide d’une éructation d’enfer. La graisse de rôtie semble bien digérée, Baron est soulagé et reviens dans la party. Il valse comme au jour de ses noces avec la bateau collée contre le torse. C’est beau à voir mes amis. DD laisse le disque de Francis Martin à Lebeau. Elle tourne sur elle-même et part aux trousses du Baron. (Le vrai) tente une mise en échec, mais frappe un mur. (Le vrai) semble vraiment avoir atteint le fond du baril.

    00h38 : Baron a toujours la bouteille bien en mains. Plus que 30 secondes avant la fin de la période. Ooohhh ! DD donne un coup vicieux au Baron. Baron se laisse faire. Il en redemande ! Jalouse, Lucie Laurier jette ses gants à vaisselle et se rut sur DD. El_jesus lance son Jello shot sur la piste. Un combat éclate entre les deux concubines du Baron. Baron tient toujours la bateau par le goulot. Quel jouteur ce Baron. L’arbitre parle poutine avec Bebehabs et ne voit plus le jeu. Baron lève le coude et termine la Bateau. La sirène résonne marquant la fin de la période.

    Après, une période de jeu, le pointage est 1 LaStanley et 1 Baron. Voici maintenant le temps d’une petite pause pipi commanditée par Molson qui vous dit « Pleure ! Tu pisseras moins ».

    1h00 : La deuxième période vous est présentée par TQS. TQS, pas de nouvelles, bonnes nouvelles !
    La bouteille n’est pas encore en jeu, mais voici que Leblond et Aktrus se pointent avec Tétrarobert. Munger, Piquette et Meilleur-Aucoin quittent la piste pour s’en retourner les rejoindre. La foule en délire réclame un Pod’casque. Ma parole, ce n’est pas la foule, c’est Bebehabs en transe. Elle ne se possède plus. Le Régent non plus. Il est agenouillé devant le CA de Sportnographe. Il les implore de l’interviewer dans le pod’casque. Pas de chance, Jean-Charles sera l’élu. L’arbitre s’approche du cercle de mise en jeu et débouche la bateau. Baron saute dessus comme s’il s’agissait d’un spécial trois morceaux de PFK. Josef Balej tente de la lui soutirer, mais n’est vraiment pas de calibre. Balej retourne au banc. L’officiel l’arrête et lui demande ses cartes. Mais que se passe-t-il ? Balej a-t-il de fausses cartes ? Non de dieu, Balej est expulsé et doit retourner boire de la 0.5 avec Bebesaku dans un club mineur.

    1h06 : Baron est en possession de la bouteille, il tricote une paire de phentex qu’il remet à Aktrus. Philo est toujours au cachot. Il en profite pour relire les versets sataniques au son de la musique de Wilfred l’embouteillé. O’Byrne tente de frapper le Baron. Celui-ci lui présente la vieille sacoche accoudée au bar et buvant de la crème de menthe depuis 2 jours. O’Byrne se laisse prendre au jeu et laisse filer le Baron. Baron est seul sur la piste. Il boit une gorgée, deux gorgées, trois gorgées, adjugé ! Baron vient de marquer un autre point sur un jeu de toute beauté qu’on reverra sûrement dans les jeux de la semaine.

    13h07 : Philo quitte le cachot et se ramasse une poignée de Pop corn à saveur de maïs en attendant que l’officiel remette une bouteille de bateau en jeu. L’arbitre débouche la bouteille, Philo s’en empare puis se dirige vers le plat de peanuts BBQ. Il laisse la bouteille sur le bar pendant que Meilleur-Aucoin tente de ploguer le micro USB. La femme du Baron arrive. Elle a finalement trouvé une gardienne en la personne de Franfreluche Grogon. Qui de mieux pour endormir les enfants ? La bateau est toujours sur le bar. Elle commence à tiédir, mais le Grath s’étire et en prend une gorgée. Philo lui arrache et se met à courir vers la sortie. Jean Perron arrive sur l’entrefaite et lui bloque le chemin. Philo sait que Perron est un homme qui n’a pas la langue dans sa bouche. Il se sauve en courant vers la piste de danse. Baron le fait trébucher et ramasse la bateau. Baron, jouteur d’équipe, veut faire la passe à DD. Lucie Laurier s’interpose. Les jouteuses empoignent le Baron par le goulot. Baron sourit. Il est fier comme un ado précoce. À l’autre bout, sa femme, un peu pompette, n’y voit que du feu. Elle est au bar, assise à côté du Grath et lui dit « I don’t spit english but I French well en estie » glissant sa langue sur les lèvres. Le Grath défrise pendant que Lucie Laurier retire la camisole du Baron. Baron prend une gorgée de bateau, DD lui tient toujours le goulot à deux mains. Ma parole, Baron a le bâton élevé, mais l’officiel pudique ferme les yeux. Lucie lance la camisole du Baron à Jacques Demers qui est grimpé dans l’échelle. Baron prend une gorgée de bateau pendant que Demers essaie d’accrocher sa camisole au plafond. Baron prend une autre gorgée. Les mains de DD tremblent d’émotion sur le bâton élevé du Baron. Ma parole, Baron est blessé. Il grimace de douleur et semble souffrir d’une fellation du poignet. Baron tient quand même le coup et termine la bouteille. Au même moment, Demers accroche la camisole au plafond du Studio Heinz et la sirène annonce la fin du match. Ma parole, tout monde est debout et ovationne le Baron qui gagne la party avec trois points. Quelle fin de joute !

    2h45 : Dernier service, last call, dernier service. L’ovation au Baron vient de prendre fin. Les émérites du Sportnographe commandent une dernière bateau à l’exception de Normand Leblond, chauffeur désigné.

    3h00 : Tout le monde dehors on farme. Baron est satisfait, car il est venu, il a bu et il a vaincu !

  • Philo : tes écrits sont tout simplement délicieux !!! hahahaha

    que j’vois pos munger venir nous dire qu’il n’y a pas eu de participation…

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