Le Sportnographe

La troisième léthargie de Samsonov compromise

On nous apprenait cet après-midi que les jours de Sergei Samsonov, que nous avons ici affectueusement rebaptisé Farfadov, avec Canadien seraient comptés. En effet, le ballot ailier gauche (comprendre ici « ballot » comme dans « soumis au ballotage » et non pas comme dans « dépourvu d’intelligence, de bon sens »… quoique…), avec ses 3,5 millions de dollars en salaire, pourrait être embauché par une équipe lunatique dans les prochaines heures, sans quoi il devra aller jouer sur le quatrième trio des Bulldogs de Hamilton.

En début de saison, la haute direction du Sportnographe était quelque peu inquiète de voir partir ses souffres-douleurs favoris en Richard Zednik, Jan Bulis, José Théodore, Mike Ribeiro et Niklas Sundstrom (la moitié de l’équipe finalement). On se disait qu’avec des joueurs de talent comme Samsonov et Niinimaa, il ne nous resterait plus grand chose à rire de. Heureusement que Canadien a développé cette faculté de faire ressortir ce qu’il y a de plus juteux chez un athlète. Nous ne sommes pas les premiers à le dire (ouf), derrière le hockeyeur moderne se cache souvent un être humain.

Ce qu’il y a de plus triste dans le cas de Farfadov, c’est qu’il était à l’aube d’accomplir ce qu’aucun expert aurait su prédire en début de saison, soit la concrétisation d’une troisième léthargie qui s’annonçait encore plus grandiose que les précédentes. Eh malheur. Si Samsonov manque de chalance, il nous semble tout de même que Robert Gainey aurait pu jouer de patience et laisser la toupie russe tourner jusqu’au bout.

Une rumeur persistante qui émane d’on ne sait trop où (mais ça n’a pas d’importance, ça vend de la copie), propose que Canadien laisserait aller Samsonov et son ex-compagnon d’estrade, Craig Rivet, en retour de Bryan Smolinski et Adrian Aucoin. Ici au Sportnographe, nous avons un peu l’impression que ce serait du pareil au même. Néanmoins, on sait que Craig Rivet est un champion du barbecue et produirait un des meilleurs filets mignons en ville. Il serait bien dommage de se passer de ses talents culinaires. Pensez-y.

3 commentaires

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  • et moi qui faisait partie de ceux qui applaudissait la venue de Sergio quand Bob nous a annoncé qu’il l’avait signé…

    mais bon… j’ai plus pitié de ceux et celles qui ont acheté le t-shirt de canadien avec le nom *SAMSONOV* dans le dos… ils n’ont pas eu ben ben la chance de le porter fièrement… mais bon… c’est pas mon problème…

  • Rivet ne peut quitter, son filet mignon est le compagnon idéal des pommes de terre de Downey. Rivet sans Downey, c’est une forêt sans écureuil, un repas sans fromage, un joueur avec pas de casque, Canadien sans Stanley, bref, ça se peut pas.

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