Le Sportnographe

La machine est repartie

Cela n’aura pris que 76 matchs mais on ne peut pas dire qu’on a été déçus.

Christopher Higgins qui joue comme s’il était bon. Latendresse qui marque de toutes les façons. Les frères K qui pognent les nerfs. Et Carey Price qui fait des arrêts. Impressionnant.

Donc seulement 76 matchs avant de se replacer, c’est un bon début de saison comme on peut dire. Évidemment, il y en a qui vous diront : mais Canadien, ça fait juste 4 matchs qu’il est bon. Faudrait respirer par le nez.

À ceux-là, il faudrait répondre que c’est complètement faux. La transformation de Canadien a été longue mais constante. Si on se rappelle bien, les premiers matchs, le Montréal remportait les matchs, mais il restait encore un peu de sable dans l’engrenage. Les choses se sont poursuivies mais on sentait bien que, malgré que les choses semblaient plus huileuse, il restaient encore un petit peu de grenaille à enlever de la graisse à « bering », comme dirait mon garagiste Juan.

Petit passage à vide que certains pourraient voir comme une baisse de rendement mais, au contraire, il s’agissait là d’une purge de mauvaises ondes. Encore là, on montait la pente.

Et voilà, Carbonneau parti, le Montréal est en pleine maturité. Et ce, seulement après 76 matchs.

Et il faut s’en réjouir car l’an dernier on sentait que ça allait se produire au 96e.

Ce qui veut donc dire que la Coupe, elle est à nous.

11 commentaires

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  • Voila une analyse qui respire l’absolu et me gonfle de confiance. Les autres équipes n’ont plus qu’à déclarer forfait.

  • @Munger : Pour permettre à l’amateur de jaser et de téléphoner sur toutes les tribunes, c’est important de garder son partisan alerte.

    De plus, il est bon de rire du Boston et de mettre le feu après les victoires. Il faut donc jouer tous les matchs gagnants jusqu’à l’obtention de la Coupe. Les défaites ne causent habituellement pas le même engouement, on peut ne pas les jouer et plutôt pratiquer nos coups de Mini-putt.

  • Je suis d’accord avec Rodrigue que le détail ne sera que détail.

    Avec une machine repartie, Stanley rentrera au bercail en 4 étapes faciles : 1) gagner la première ronde 2) gagner la deuxième ronde 3) gagner la troisième ronde 4) ramener Stanley au bercail

    Pour ceux qui voudraient plus de détails du détail, voici comment réaliser les 4 étapes ci-haut mentionnées :

    1) Contre le Boston, une série 4 de 7 qui donne tout son sens à l’expression détail, inutile d’en ajouter. Next !

    2) Contre le Washington et M. Hilton devant le filet. À Montréal, nous savons tous que la raison pourquoi José Théodore a été échangé est qu’il ne peut pas gagner un match après la première ronde. Next !

    3) Contre le Manchot. La clé du succès, c’est le Moment “Tom” acquis dans les étapes 1 et 2. Kostopopoulos ne jouera pas avec le dos de la mer morte. Next !

    4) Contre le Requin. Joe Thornton est pourri à la Cabine. 3 victoires garanties à domicile. Donc pour réaliser le plan en 4 étapes, tout ce qu’il faut, c’est gagner un match à San Jose. C’est comme si c’était déjà fait…

  • La machine de Canadiens est comme un cart de golf qui a passé l’hiver dans la remise du “Club des Cantons”. La machine est pas facile à partir au printemps pis faut crinquer la tite corde pendant 15 minutes. Mais j’ai confiance que la machine sera fin prête pour le début la saison de golf.

  • Et au moins cette année, on sera pas déconcentré par une cravate. 76 matchs pour se réveiller c’est mieux qu’une saison entière endormi avec des spasmes pendant la nuit comme nous offre le Toronto chaque année.

  • Dans mon livre à moi c’est que les p’tits gars ont compris que la vraie saison c’est le détail. Y-on-fait leurs folies avant ! Depuis quand des étudiants se préparent-ils plus d’une semaine avant les examens ? Jamais.

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