Le Sportnographe

Il faut transformer Louis Leblanc en gardien auxiliaire

Photo : THE CANADIAN PRESS/Frank Gunn

Ici, au Sportnographe, on a de l’opinion comme d’autres ont du poil sur le chest. En masse en masse. C’est pourquoi, plus d’une semaine après avoir interviewé Louis Leblanc, l’espoir que Canadien s’est trompé dessus car il est francophone, le bureau du recrutement et du potentiel du Sportnographe se sent apte à donner son opinion sur l’avenir du jeune Québécois.

Stature somme toute à la Canadien, c’est à dire, petit, pas fort, pas gros, Louis Leblanc a toutefois des yeux qui nous rappellent ceux de Maurice Richard. Un sourcil d’une insistante présence nous rappelle un certain Pete Sampras. Et sa cravate couleur saumon nous ramène en tête un amical Don Cherry.

Maintenant, que peut-on faire avec des yeux d’une légende de hockey, des mains d’une légende de tennis et un habillement d’une légende de commentaires d’estrade?

Sans aucun doute, un grand gardien auxiliaire.

Car ne nous leurrons pas, Canadien a besoin d’un grand et gros joueur d’avant. Louis n’est ni gros ni grand.

Canadien a besoin de gros et grand défenseur. Louis n’est ni gros ni grand.

Canadien n’a pas besoin d’un gros et grand gardien de but numéro un. Il en a un.

Mais Alex Auld n’est pas éternel. Et à en juger par sa calvitie, il semble également assez vieux.

C’est pourquoi le Sportnographe suggère à Canadien de muter Louis Leblanc sur le banc afin qu’il fixe des yeux le travail d’un gardien numéro un, avec son gros sourcil, et sa cravate saumon. Ainsi, il remplira de bonheur ses fans et la direction de Canadien.

Tout est bien qui fini bien.

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