Le Sportnographe

Guillaume Latendresse rejoindra-t-il Armand Mondou ?

On aurait aimé y avoir pensé avant mais comme le disait le curé de ma paroisse : « prenez et mangez-en tous ». De 00 (John Davidson) à 99 (Wayne Gretzky), team1200 a réussi la plus belle peinture à numéro de l’histoire du hockey.

Évidemment, nous de Sportnographe 3.0 sommes parfaitement d’accord avec quelques-uns des choix. Le 12 est à Cournoyer ce que le 35 est à Tony Esposito. Personne ne doutera de la sélection du 66 de Mario Lemieux et le 4 de Bobby Orr. Je sais, le gros Bill de Jean Béliveau a été bon, mais il parlait trop lentement en anglais.

Le meilleur no. 9 ? Maurice évidemment, pas cet opportuniste de Gordie Howe.

Il y a évidemment des choix que je n’invite personne à contredire : Le 32 de Dale Hunter et le 26 de Peter Stastny me rappellent l’époque ou je prenais place entre les épaules de Maurice Dumas et Jean-Charles Gravel sur la galerie du Colisée.

Je me suis bien bidonné aussi. Jonathan Ferland est passé de « healthy Bulldog » à vénérable avec son judicieux 86. Mais de savoir aussi Brian Savage (49), Brian Willsie (50) ou Matthew Barnaby (36) parmi ces grands me rendait perplexe face à l’utilité de cette étude.

C’était une erreur momentanée de jugement de ma part. En constatant la présence de José Théodore (60) et Patrice Brisebois (43), on ne peut que se rendre à l’évidence : Bob Gainey a fait deux graves erreurs en échangeant ses légendes. Au moins, s’il avait échangé le meilleur 23.

D’accord avec tous ces choix ? Évidemment pas. Tout bon journaliste qui se respecte doit avoir une opinion contraire à celui accoté sur le comptoir devant lui. Par exemple, le meilleur numéro 3 ne devrait pas être Pierre Pilote mais bien Jean-Claude Tremblay. Je l’ai vu jouer moi, monsieur sourire. Il est aussi le meilleur numéro 3 de l’histoire de l’AMH, du junior et de Bagotville. C’est pas rien chose. Pour moi, Pierre Pilote sera toujours associé à des gants cheaps du catalogue Canadian Tire.

Je suis finalement ravi de constater la présence du prolifique Armand Mondou au titre de meilleur numéro 64. Ce joueur noir et blanc du tricolore des années 30 aux allures de Roy Dupuis n’a jamais conçu plus de 7 buts en une campagne, mais comme le disait Michel Normandin : “Il était bon pour un gros chiffre”.

Le grand oublié de cette liste est évidemment Guillaume Latendresse à qui le 84 ne semble pas sourire malgré un début de saison canon. Cela devrait motiver Guillaume à performer ou encore à changer de chiffres ; reste d’autres numéros sans propriétaire. Le 69 par exemple. Guillaume ?

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