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Frédérick Roy, le début d’un conte de fée

Il y a de ces injustices dans la vie que seuls nous du Sportnographe pouvons mettre au jour, parce que nos yeux aiguisés d’experts analystes sportifs nous permettent de voir du trouble où il n’y en a pas. Le scandale du jour n’a rien à voir avec l’embauche de Joël Bouchard par le Junior de Montréal (on s’inquiète par contre pour le retour de l’Académie de hockey Lanny MacDonald), ni avec l’absence d’évolution dans le dossier Mats Sundin. Non c’est plutôt Frédérick Roy qui attire notre attention.

C’est que voyez, ce cher Patrick E. Roy, qui tente désespérément de voler la vedette à Richard Sévigny, n’avait pas assez de son fils aîné à ses côtés pour semer la terreur dans la LHJMQ et a donc procédé au repêchage du petit Frédérick Roy récipiendaire de 80 minutes de punitance avec le Blizzard du Séminaire Saint-François. Selon ce que rapporte un grand quotidien en format tabloïd, “Frédérick profitera du vécu de son aîné Jonathan”. Voilà qui devrait nous rassurer.

Or on le sait, le fils du coach, que ce soit dans le Pee-wee ou la Ligne Nationale, bénéficie toujours de traitements de faveur. Aujourd’hui, Frédérick est sur le quatrième trio, demain, papa le placera sur le premier en compagnie d’un buteur prolifique, et notre Fred terminera la saison avec 5 buts 97 passes, un peu comme Réal Munger qui est passé maître dans l’art d’être au bon endroit au bon moment quand l’arbitre décerne les assistances.

Nous pourrions imaginer une théorie du complot des plus inquiétantes si nous étions rémunérés à noircir des pages : Patrick Roy devient entraîneur et directeur général de Canadien, il repêche ses deux fils et fait jouer Frédérick avec Kovalev et Mats Sundin, pendant que Jonathan “Da King Joe” devient le gardien numéro un. Avouez que vous avez la chienne. Remarquez qu’un autre scénario probable serait que Patrick soit victime de régicide, que Jonathan devienne chanteur de hip-hop dans les bars de Limoilou, et que Frédérick soit embauché à titre de commis chez Ameublement Tanguay.

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