Le Sportnographe

Cher Baron, Je me demande, depuis que j’écoute le hockey olympique sur ma télé 12 pouces en noir et blanc à l’époque où André Laperrière, médaillé d’or des Jeux de 1948, faisait la pluie et le beau temps sur les glaces de St-Moritz, de comment ça se fait donc qu’ils ont choisi Denis Potvin pour analyser du hockey dans la langue de Molière ?

Effectivement Louison. Et j’en rajouterais si je pouvais. Voyez vous, la venue du grand Denis, défenseur de renom à l’époque où le casque faisait son apparition sur les têtes des joueurs de rondelle, est très surprenante compte tenu du fait que Claude Q. pour ne pas le nommer, n’est pas, lui non plus, un leader dans son domaine.

Deux hypothèses ont été retenues à travers les différentes autres qui ne l’ont pas été pour aucune raison justifiable.

La première : comme Claude Quenneville possède la langue et non le contenu, les dirigeants de Radio-Canada se sont dits que faudrait peut-être lui donner un analyste avec pas la langue mais par contre, avec du contenu.

La deuxième : comme les grands boss de Radio-Canada sont anglophones, ils ont fait passé l’entrevue de Denis P. en anglais oubliant complètement que c’est en français qu’on parle à Radio-Canada et comme ils ne comprenaient pas le français, n’ont pas vu la différence entre du bon français et du pas bon.

Quant à moi Louison, je suis pour dire que je n’endosse personnellement pas cette rumeur.

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