Le Sportnographe

Carey Price : l’été de tous les dangers

Parce qu’il n’a rien d’autre à faire, le Sportnographe s’est rendu pour vous dans les profondeurs des journaux locaux britanno-colombiens afin de dénicher les faits saillants de l’été de Carey Price, mieux connu sous le nom de Jésus Price ou Feu de paille, dépendamment combien optimiste vous êtes.

Il faut dire que les photos de gros poissons, de chapeaux de cowboy, et de mesdames assises sur Carey Price que nous avons trouvé sur les internets nous ont titillé l’intérêt.

C’est que, tel que rapporté par BC Local News, notre ami Carey s’est permis toutes sortes de cascades au cours de l’été, cascades qui auraient pu compromettre sa saison. Marc “Hamilton” Denis s’en serait peut-être réjoui, mais quand même, on aimerait laisser la chance à Feu de paille de se consumer.

Après être allé faire un petit tour au Mexique, notre beau Carey est retourné dans ses terres, sans suivre les conseils de Jean-Marc Chaput, à ses risques et périls. Il a d’abord pratiqué la pêche, un sport extrêment dangereux pour plusieurs raisons, telles que rapportées par Serge Pépin, champion 2002 de l’omnium Achigan à tite bouche de Maniwaki.

Selon Serge, la vie ne tient qu’à un fil lorsque vous êtes au volant d’une canne à pêche et que l’orage gronde. Des plans pour se faire électrocuter et ne plus être capable d’enfiler votre jock-strap à l’endroit. C’est arrivé pas plus tard qu’au beau frère de notre Serge Pépin, et il est passé à ça d’y laisser sa peau.

Ajoutons qu’un danger encore plus grand que la foudre réside dans l’haleine du matin que vos collègues pêcheurs arborent avant de prendre leur jus d’orange lors d’une excursion dans les marécages giboyeux.

Un autre danger auquel notre Carey s’est soumis est le rodéo. Il s’agit d’un sport prisé dans les Cantons de l’Ouest qui consiste à enfourcher un cheval sauvage et/ou un taureau en rut, et de rester le plus longtemps possible sur son dos avant de tomber et de recevoir un coup de sabot dans la laine ou dans le haut du corps.

Notez d’ailleurs que le Carey trouve bien dommage de ne pouvoir se promener à Montréal avec un chapeau et des bottes de cowboy en dansant le hacky breaky dance sans faire rire de lui, et qu’il n’ose pas, par conséquent, porter son superbe chapeau autographié par Garth Brooks.

Disons que les activités toutes plus débiles les unes que les autres réalisées par Carey Price ne sont pas sans rappeler la saga Vladimir Malakhov qui était allé faire du ski en bedaine alors que sur la liste des blessés, celle de Luc Bourdon qui faisait de la moto sans ses épaulettes, et celle de Patrice Brisebois qui passe ses temps libres à essayer d’arrêter les guerres.

Quand même, Jésus Price dit avoir slaqué sur les carbohydrates, le pain, et les pâtes. Il ne s’est toutefois pas gêné pour fumer trois cigarettes en même temps quand ça lui adonnait.

Mais bon, pour terminer sur une note positive, votre gardien favori affirme commencer à baragouiner le français. Il se pratique à l’occasion avec Guillaume Latendresse et Maxim Lapierre, ce qui n’est pas particulièrement rassurant, mais il s’est aussi procuré un logiciel qui promet de le rendre complètement fluent en français dans 6 mois. Attendez-vous à une entrevue exclusive du Sportnographe, en français, à ce moment.

NOTE : Cette chronique est tirée du Pod’Casque 21 que Paul Meilleur-Aucoin ne publiera visiblement jamais. C’est pour ça que c’est si long.

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