Le Sportnographe

Canadien dans le jus : il faut ramener Brisebois

101277-ilots-chaleur-urbains-montreal

Les facteurs de localisation d’un centre d’entraînement sont nombreux. On pense entre autres à la distance par rapport à l’amphithéâtre principal, au coût du terrain, à la facilité d’accès, et à la proximité d’un centre d’achat à ciel ouvert incluant une succursale de la SAQ (pour les gros buveurs). Rien n’a sans doute été laissé au hasard dans la décision de la direction de Canadien de s’installer dans un champ de Brossard, donc.

C’est pourquoi nous n’avons pas été surpris d’apprendre, par l’entremise de notre experte en météo, Josée Bossée, que le centre d’entraînement de Canadien se trouvait drette là où il fait le plus chaud à Montréal, et probablement dans le monde entier. Il s’agit certainement d’un choix conscient.

Canadien se doit d’apprendre à suer comme du monde. Ce n’est pas en faisant du jogging dans le parc du Mont-Royal qu’Andrei Kostitsyn apprendra à ne pas se pogner le beigne. Non, c’est en mettant ses bas de laine dans ses patins, au centre d’entraînement, à l’ombre de pas d’arbre, que le bon jus sortira de Canadien.

On n’a qu’à prendre exemple sur Patrice Brisebois qui a tenté de prouver à Robert Gainey qu’il était encore capable d’en donner. Oui, bon, ça a mal tourné un peu pour lui, mais en connaissez-vous-tu d’autres des joueurs de Canadien assez courageux pour se taper une surdose de sueur juste pour faire valoir leur point ? Bob, on veut Brisebois.

Ajouter un commentaire

Laisser un commentaire

Archives

Your Header Sidebar area is currently empty. Hurry up and add some widgets.