Le Sportnographe

Canadien bat le Buffalo et retrouve le sentier de la chalance

Disons-le, la dernière période du match de Canadien contre le Ottawa pas plus tard (en fait, ça fait un bail) que lundi dernier laissait présager une importante pénurie de chalance, présage qui s’est étendu jusqu’à quelque part en fin de troisième période contre le Buffalo (là où, si vous ne l’avez pas compris en voyant des images du casse-croûte de la place, les ailes de poulet sont pas mal bonnes), une équipe pas éliminée, mais pas loin.

C’est donc à notre grande surprise, en misant sur des buts en fin de période (ce qui est très payant) et en fin de match (ce qui l’est encore plus), que la Flanalette est parvenue à forcer la tenue d’une prolongation, poussant l’audace jusqu’à remporter un match dont elle n’était pas le héros.

Il faut dire que les arbitres n’étaient pas à leur meilleur, se sachant peut-être déjà écartés des séries (d’ailleurs, on les choisit comment les arbitres de séries ?), et que ça n’a pas aidé Canadien qui a dû se rabattre sur Sauveur pour sauver les meubles.

Sinon, levons notre chapeau rempli de crédits à Tomas Plekanec qui, on nous l’a répété 32 fois, possède un talent indéniable pour marquer contre le Buffalo. On se demande toutefois en quoi cette qualité sera utile au moment de la vraie saison.

P.S. : notez que le Pod’Casque 008 est présentemment en post-production, et qu’il devrait voir le jour d’ici un moment donné qu’on ne vous donne pas pour vous faire une surprise.

6 commentaires

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  • Vivement le Podcasque, enfin des experts qui s’essprime bien… ;o)

    En attendant de voir Michel E. Roy parler de Patrick E. Roy et Jonathan E. Roy avec Guy A. Lepage a Tout L’monde EN parle dimanche soir.

  • Nul besoin d’être étymologiste pour comprendre que le mot Chalance est une fusion des mots chance et lance. Même un Jacques Demers, coach de Canadien, s’avait par instinct que la chance vient quand tu lances et que la pratique du non lancé appel la non-chance qui se traduit en nonchalance.

    Dans certains cas plus complexe, par exemple, celui de notre Guidou, nous ne pouvons pas parler de nonchalance. Tout se passe à un autre niveau. En effet, dans son cas, comptant 16 buts il est sur le sentier de la chanlance parce qu’il a la chance quand il lance, mais comme il a le coup de patin de la Poune, nous devons plutôt utiliser l’adjectif nonchalent.

  • Ha-ha, j’viens de comprendre “le coup d’patin de la Poune” dans le sens qu’il aime son public pis que le public l’aime ? Cé ca hein ?? Parce que en vrai, la Poune, a patinait vite en sifflet mais dans les coins, j’sais pas pourquoi mais on la perdait d’vue… ;o)

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