Le Sportnographe

Canadien a perdu la guerre psychologique (mais c’est pas grave)

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Hier soir à Ottawa, Canadien a pété les plombs. Tout le battage médiatique et la guerre de mots entre les deux équipes aura eu raison de la fragile santé mentale du club. Les Prust, Bouillon, et autre Subban sont allés rejoindre Michael Ryder et David Desharnais dans leur profonde dépression.

Même Carey Price qui avait (très) récemment (et brièvement) montré qu’il était le meilleur gardien au monde a cédé sous la pression mentale qu’ont imposée les Sénateurs. Humilié aux poings et aux points, Canadien a perdu la guerre psychologique.

La bonne nouvelle dans tout ça, c’est qu’au hockey, pas besoin d’être vite vite dans tête. Il ne faut que se souvenir de quelques règles précises: ne pas oublier de patiner vite et d’être intense, faire des passes sur la palette et faire semblant de tomber quand quelqu’un t’accroche afin qu’il pogne une pénalité.

Il y a donc de l’espoir pour le match de demain. À l’entraînement, Michel Therrien rappellera à ses joueurs ces quelques règles. Au pire, ils peuvent les écrire dans le fond de leur main au cas où ils auraient un trou de mémoire. Il devra aussi lui-même faire sa part en restant calme derrière le banc, et si possible, en choisissant une chemise qui sort mieux à la télé (le rayé, c’est à éviter). Reste maintenant à gagner la guerre physiologique.

Canadien en six.

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