Le Sportnographe

À un poil de passer proche

Tout indique que Canadien vient de sortir de l’aire d’influence du “fameux” 23 décembre. Plusieurs spécialistes ont cité la date fatidique comme source de la déconvenue de l’équipe. Imaginez si personne n’avait eu vent de cette malédiction d’une journée qui allait s’étirer sur quelques semaines : on aurait pu croire que les malheurs du tricolore n’étaient qu’attribuables à la gastro (introduite officiellement par Niinimaa), ou pire, au simple fait que Canadien soit mauvais.

Ici au Sportnographe, nous avons évité de justesse la surabondance de blagues autour de la gastro de Canadien, et on s’en félicite. C’est que les journalistes en ont tellement jasé et ont si souvent mentionné le nom d’un fabricant célèbre de lopéramide, qu’on a cru un instant que la faune médiatique avait été achetée par ledit fabricant.

Mais il y a de ces cataclysmes beaucoup plus importants sur lesquels il faut s’attarder. Nous sommes passé à un cheveu de ne plus voir Farfadet Samsonov, atteint qu’il fut par un slap shot “décroché” (comme dirait Guy Lafleur) à ras la glace par Mikhail “superstar” Grabovski. Quel malheur ! C’eut été toute qu’une occasion d’enligner un quintette entièrement composé de défenseurs, ce qui eut sans doute donné du jeu plus qu’excitant. De toute façon, Ron l’a dit : “schrit frroouut pwwiiit”, ou quelque chose comme ça.

Enfin, même si le collègue Normand Leblond, sorti d’une léthargie qui n’avait d’égale que celle de Samsonov, a brièvement abordé le sujet, il convient de revenir sur le palmarès des personnes les plus influentes du monde du hockey par le magazine Hockey News, qui a placé Yvon Pednault au 93e rang, et Jacques Demers au 100e rang. Si ce dernier a expliqué que le premier méritait sa place parce qu’il parlait toujours au téléphone, nous sommes en droit de nous questionner sur la rétrogradation du Baron au 101e rang, lui qui a fait le top 100 au cours des onze dernières années. Selon certaines langues sales qui se promènent sur les babines de certaines actionnaires du Sportnographe, la chute du Baron serait attribuable au fait qu’il est depuis quelques mois déjà, confortablement aussi sur sont mirobolant contrat.

3 commentaires

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  • Heureusement que le 23 décembre est une date qui ne revient qu’une fois l’an. Pou ce qui est des blagues d’un goût douteux, je suis bien content que Sportnographe n’ait pas sombré dans la facilité scatologique qu’ont employé les autres sous-référence.

    Baron devra se sortir de sa léthargie sinon il risque de nous donner le même genre de problème que Farfadet. On va être pris avec pour longtemps pis pour trop cher.

  • question : quand vous parlez de *le baron*… est-ce ça s’applique aussi sur *le baron* du sportnographe ?

    jacques demers est borderline là… il peut tomber d’un côté comme de l’autre l’année prochaine… vite vite au régime pour t omber du bon bord…

  • ah… bon tout est clair maintenant… donc le gars frisé qui essait de faire un don cerise de lui est en effet un copieur imposteur… mais au moins… il donne signe de vie…

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