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On aimerait bien voir David Desharnais dans 30 vies…

Avant d’être blessé à un endroit précis mais non précisé, Travis Moen se dirigeait tout droit vers une saison de 27,333333333 points qui aurait sans doute permis à Canadien de terminer un rang plus haut au classement. On se souvient avec émotion de son début de saison avec plein de buts pas rapport.

Mais ce n’est pas pourquoi nous, au Sportnographe, estimons que Moen doit rester au sein du club. Non, c’est que Moen a un rôle important à jouer au sein de cette équipe, un rôle traditionnel chez Canadien… celui du gars qui vole la place à un jeune plein d’avenir.

Les Brendan Gallagher, Louis Leblanc et autres euh… Brendan Gallagher n’ont qu’à bien se tenir. Il y aura toujours un vieux pour leur voler la place. Travis Moen est le vieux tout désigné pour ça. Du haut de son sourire chevalin, il peut vous briser une carrière en devenir en l’espace d’un garbage goal spectaculaire.

C’est qu’il ne faut pas sous-estimer le conservatisme des dirigeants du hockey. Le jeunisme n’est pas l’apanage du PLQ et il ne suffit parfois que d’un coup de Travis Moen derrière la tête pour mettre au pas une recrue trop fougueuse. Suffit après de l’envoyer dans le Nord, ou à Hamilton.

Pour perpétuer cette tradition de ne pas laisser aux jeunes leur chance, Canadien doit garder Moen à tout prix.

Il est de ces dictons qui s’appliquent particulièrement bien au monde du hockey. «Pierre qui roule n’amasse pas mousse» est un de ceux-là. Mais ce n’est pas de celui-là que nous allons parler aujourd’hui puisque nous n’en connaissons pas la signification. Discutons plutôt du proverbe qui veut que «les meilleurs partent toujours les premiers», l’actualité de Canadien le mettant à l’honneur plus que jamais.

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Qui se souvient de Canadien? C’est la question que l’on peut se poser en ce vendredi de mai alors que la température nous fait pas mal plus penser à un début de saison d’octobre qu’une série de la Stanley.

Évidemment, le gros hockey est rendu tellement ailleurs que Canadien alors que les méchants Bruins s’apprêtent à effacer le Flyers en 4. Que le Tampa va gagner la Coupe avec l’ancien coach des juniors de Canadien. Et que le Vancouver va finalement faire de quoi d’autres que tenir les Jeux Olympiques. Comment alors s’attarder à un club qui s’est lamentablement écroulé en 7 matchs alors que toute la ville s’était peinte les joues en trois couleurs indélébile? Comment avoir un peu d’amitié pour un club qui nous a laissé tomber?

Comment reprendre le flambeau de nos bras meurtris alors que notre club n’est même pas capable de ne pas avoir de bras meurtris?

Fectivement, le constat est sans appel : Canadien n’intéresse plus personne. Sinon Yvan qui signe l’article du Journal Métro de ce matin.

Alors on fait quoi? On l’oublie et on prend pour les Prédateurs?

On apprend les règlements du soccer?

Non. On parle de Canadien. Sans arrêt.

On en a déjà parlé ici : c’est le simple pari Pascal.

C’est pourquoi le Sportnographe vous donne ce truc : un peu de Canadien le matin, le midi et le soir. Et le tour sera joué. Vous aurez envie d’aborder le statut de Travis Moen avec la petite famille lors de la fête des Mères!

Canadien? Ah oui! Canadien!

Avec les rondelles Visoumax, même Travis Moen est capable de compter !
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Photo : THE CANADIAN PRESS/Paul Chiasson

Ça nous a frappé hier en plein visage : Hal Gill, Roman Hamrlik et Jaroslav Spacek ne sont plus capables de suivre le rythme de la nouvelle ligne nationale. On a qu’à les voir à côté d’un jeune rempli d’explosion dans les patins, comme Tom Pyatt Sergeï Kostitsyn Benoît Pouliot (mettons) pour se rendre compte qu’ils sont passés date.

Or, ces gars-là ont tous 35 ans et plus, gagnent de l’argent comme de l’eau de roche, et sont les piliers de la brigade défensive de Canadien. Il ne reste donc plus de place pour les remplacer par des plus jeunes comme Paul Mara.

Considérant le rôle prépondérant qu’a joué Hamrlik dans la défaite d’hier, considérant le rôle prépondérant qu’a joué Spacek dans toutes les défaites de l’année, considérant la stupéfiante lenteur d’Hal Gill, le Sportnographe les implore de prendre leur retraite au plus sacrant, mettons, après la Coupe Stanley de Canadien, dans quelques jours.

Ce serait une belle occasion pour eux de partir dans la gloire, avec le sentiment du devoir accompli, et de laisser la place aux jeunes. Mais d’ici là, il faudra faire avec et concéder quelques victoires à l’adversaire comme ce fut le cas hier. Heureusement, les gros canons de Canadien comme Glen Metropolit et Travis Moen se lèveront, et on peut s’attendre à une victoire spectaculaire lors du match de demain.

Canadien en 7.

Photo : THE CANADIAN PRESS/Graham Hughes

Dans le monde du partisan de Canadien, on met souvent l’emphase sur les gros petits joueurs spectaculaires comme Mike Cammalleri ou Brian Gionta, éblouis que nous sommes par les artifices de la dentelle en forme de feinte entre les patins.

Une chance qu’il y a nous, du Sportnographe, pour remettre les choses en perspective et pour parler de profondeur. Parce que c’est quand la profondeur n’est pas assez profonde qu’une équipe se ramasse dans le trou. Prenez Canadien. N’eut été des vieux mercenaires qui peuplent les trios de bas fonds, l’équipe ne serait sûrement pas au septième rang.

Non, mais avez-vous vu Dominic “Domi” Moore aller ? Il fait presque penser à Mathieu Darche quand il était bon, il y a un mois, Darche qui lui même faisait penser à Metropolit qui était tellement bon, il y a trois mois ! Et que dire de Travis Moen ? Il fait penser à… bin… à personne dans l’fond.

Ces soldats de l’ombre qui changent d’équipe chaque saison parce qu’ils ne sont bons que quelques matchs après un échange n’ont pas le mérite qu’ils méritent. Pierrer Gauthier semble avoir fait un pas dans la bonne direction en acquérant Dominic Moore. Ne reste plus qu’à appliquer ce système à plus grande échelle en accueillant une batch de mercenaires, puis en les jetant aux vidanges aussitôt qu’ils cessent d’être productifs.

Photo : THE CANADIAN PRESS/Paul Chiasson

Photo : THE CANADIAN PRESS/Paul Chiasson

Cela fera bientôt trois semaines que Canadien est revenu de façon intensive dans l’actualité (comme s’il avait vraiment quitté), et cela fera bientôt trois semaines que les observateurs du monde du sport (genre nous) ont l’impression de vivre le jour de la marmotte : “le sujet du jour : Canadien est-il meilleur, à quel rang finira-t-il, Jésus Price marchera-t-il sur les eaux, qui sera le nouveau capitaine ?”

Eh bin nous, nous ne sommes pas mieux que les autres, mais quand même un peu. Alors, on vous pose la question : qui ne sera pas capitaine de Canadien ?

Andreï Markov : trop gêné pour aller s’obstiner avec l’arbitre et/ou trop intelligent pour savoir que ça sert à rien.

Scott Gomez : disqualifié parce qu’il désire apprendre le français. Un capitaine qui parle français ? Voyons donc.

Brian Gionta : trop petit pour en imposer à ses coéquipiers (Hal Gill par exemple).

Mike Cammalleri : trop porté sur les coups vicieux et ressemble trop à Henri VIII, un homme assez autocratique.

Maxim Lapierre : sa maison est trop petite pour inviter toute l’équipe.

Guillaume Latendresse : il a une famille à s’occuper de.

Travis Moen : c’est qui lui ?

Georges Laraque : son code d’éthique ne lui permettrait probablement pas d’argumenter avec des arbitres qui n’ont pas sa stature.

On oublie peut-être quelques joueurs, mais avec tous ces changements, on est un peu mêlés. Toutefois, il y a clairement quelqu’un qui sort du lot, et ce quelqu’un est les frères Kostitsyn. Avec l’aide de la mafia russe, ils sont notre homme pour imposer le respect dans le vestiaire.

Via Tricolore jusqu’au bout.

Photo : (AP Photo/Seth Wenig)

Photo : (AP Photo/Seth Wenig)

Nous du Sportnographe sommes du genre à continuer de parler de hockey même quand Canadien a fini de jouer depuis longtemps. Mais pour ceux qui tripent plutôt sur la météo en Iran ou encore sur les controverses religieuses au Nouveau-Brunswick, il peut être surprenant de voir que l’embauche de Travis Moen accapare du temps d’antenne.

L’attention portée à Canadien n’est toutefois pas disproportionnée. Non, Canadien, on en veut-tu en v’là. Mais avec l’arrivée de Hal Gill, et plus récemment, de Paul Mara, on peut dire que Canadien lui-même en personne est disproportionné.

Après s’être procuré un premier trio format poche, Robert Gainey est allé chercher des défenseurs format gros tas. Qu’est-ce que cela implique ? Cela implique que Canadien aura une drôle de forme… un peu comme si Paris Hilton avait des grosses fesses.

On s’inquiète un peu à la perspective de voir les défenseurs ne pas être en mesure de suivre les nabots ultrarapides du premier trio. Il y a quelque chose de disproportionné dans cette équipe. La solution ? Muter Cammalleri à la défense.