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Jeff Halpern : le chaînon manquant

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Plusieurs ont avalé leurs pastas de travers en apprenant que Canadien avait réclamé Jeff Halpern au ballotage. Peut-être même que Marc Bergevin trouvait lui-même l’idée farfelue avant de voir que François Gagnon avait twitté que ce serait un bon « fit » (on suppose que Bergevin suit Gagnon sur Twitter). Pourtant, il s’agit encore une fois d’un coup de génie.

C’est que voyez-vous, à part que d’être bon pour réussir des trous d’un coup, Halpern excelle à remporter des mises au jeu. Il est au 11e rang de la Ligne Nationale à ce chapitre.

Or par quoi commence toute pièce de jeu où un gars déjoue tout le monde et loge la rondelle au fond du top net? Eh oui, par une mise au jeu. Remporter le plus de mises au jeu possible constitue une excellente façon de commencer sa journée du bon pied. Comme le disait Pat Lafontaine : « rien ne sert de courir, il faut partir à point en envoyant la rondelle entre ses jambes à son défenseur ».

C’est pourquoi nous croyons que Jeff Halpern est le chaînon qui manquait à Canadien. Le premier maillon de la chaîne en fait. Ne reste plus qu’à s’assurer que les autres maillons ne soient pas victimes de commotions cérébrales.

Marc Ouellet pourrait aider Canadien (mais finalement non)

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Choc et stupeur dans La Presse ce matin alors qu’on apprenait que le peut-être prochain pape, Marc Ouellet, avait commencé à triper sur le petit Jésus à cause… du hockey!

Mais la grande passion des jeunes de la famille Ouellet, c’était le hockey. «Marc était la vedette de notre équipe », raconte son jeune frère Roch. Un jour, La Motte joue contre le village voisin de Cadillac. Il y a une faille profonde dans la glace. Le patin de Marc s’y enfonce. Jambe cassée. Une rebouteuse locale lui fabrique des éclisses, mais il est immobilisé pendant plusieurs semaines. « Sa vocation s’est précisée. C’est devenu clair pour lui. Cet épisode, ç’a été en quelque sorte le point de non-retour », explique Louis Ouellet.

Il va sans dire que d’avoir un pape qui connaît le hockey aiderait énormément la Sainte-Flanelle. Toujours pratique d’être bien plogué avec Dieu quand l’équipe connaît une mauvaise séquence. Mieux, le pape pourrait être très utile advenant une épidémie de blessures. Toutes les béquilles accrochées à l’oratoire St-Joseph en sont bien la preuve.

Clairement, Marc Bergevin dont l’influence et le génie sont illimités, devrait lâcher un petit coup de fil au Vatican, faire aller ses contacts, afin que Marc Ouellet assure son poste sur le premier trio du petit Jésus.

Mise à jour : on nous apprend que Marc Ouellet est fan des Bruins, comme en fait foi la photo ci-bas. Marc Bergevin doit tout faire pour que Marc Ouellet ne devienne PAS pape!

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Marc Bergevin, bien entendu

P.K. y’est content de l’entente qu’il a entendu.

Kovalev : la première erreur de Marc Bergevin

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Le flair est un atout essentiel pour un directeur général. C’est souvent le flair qui déterminera des succès d’une équipe. Par exemple, on pourrait dire d’un directeur général qui fait l’acquisition de joueurs comme Scott Gomez, Tomas Kaberle ou René Bourque, qu’il n’a pas de flair ben ben.

Avec le retour de la Ligne Nationale, Marc Bergevin avait l’occasion de faire une première bonne impression et de montrer qu’il avait du pif. Comment? En embauchant Alex Kovalev, un petit jeune de chez nous (ou presque) qui a déjà fait la pluie et le beau temps (un match sur deux) dans les belles années de Canadien.

Bergevin aurait dû sentir la passion retrouvée de Kovalev. Il aurait dû se rappeler le printemps érable alors que le Québec était sorti dans les rues pour manifester afin que Canadien garde Kovalev. Ce matin, en constatant que ce dernier trônait au 2e rang (ex aequo avec sept autres gars) des marqueurs de la LNH, Bergevin a dû regretter de ne pas l’avoir vu venir.

La soirée d’hier est un véritable test pour le flair de Bergevin parce que cette défaite sentait l’absence de Subban à plein nez. Si ce dernier n’est pas de retour samedi, on saura que le DG de Canadien n’a pas ce qu’il faut pour conduire son équipe jusqu’à presque faire les séries…

Qu’est-ce que Hockey News connaît au hockey ?

Alors comme ça, le magazine Hockey News prédit une 13e place à Canadien pour la prochaine saison. Un dur coup pour tous les amateurs objectifs comme nous qui voient déjà Carey Price soulever la coupe Stanley.

Il y a pourtant plusieurs lacunes dans l’analyse de Hockey News (que nous n’avons par ailleurs pas lue). D’abord, nous ne sommes que le 20 août. Bien des choses peuvent se produire d’ici le début de la saison. Marc Bergevin pourrait très bien échanger Scott Gomez contre un gars vraiment bon. Mais ça, Hockey News n’y a pas pensé.

Ce n’est pas tout. Canadien s’est extrêmement amélioré cet été en faisant l’acquisition de petits maudits comme Brandon Prust, Colby Armstrong et Michel Therrien. Voilà qui devrait permettre aux marqueurs de 50 buts de se concentrer à marquer 50 buts. Mais surtout, et ça Hockey News n’en a visiblement pas tenu compte, Canadien a embauché Donal Daudette comme recruteur. Dônalle s’y connaît en bons jeunes joueurs puisque son fils a été le premier choix du dernier repêchage de la LHJMQ. Il saura identifier les petits nouveaux qui seront bons dès cette année.

Enfin, comment Canadien pourrait finir au 13e rang la saison prochaine si la saison prochaine n’a pas lieu ? Mets ça dans ta pipe, Hockey News.

Et si Canadien ne nommait pas d’entraîneur ?

L’atmosphère actuelle est propice à la spéculation. On se demande tous qui sera à la barre de Canadien pour la prochaine saison qui s’annonce historique, surtout que Robert Hartley, vedette de télé-réalité et entraîneur d’expérience, vient de filer entre les doigts de Marc Bergevin.

Il ne resterait que deux candidats et demi, Marc Crawford, Michel Therrien et un peu Patrick Roy. Selon nous, une moitié de Patrick E. Roy vaut bien un Marc Crawford complet, mais bon, nous n’avons que peu d’influence auprès de la direction du club. Quant à Michel Therrien, nous ne sommes pas sûrs de sa coupe de cheveux. En fait on lui préférerait Gaston Therrien, mais bizarrement, son nom n’a jamais été évoqué.

À défaut d’avoir un candidat intéressant, pourquoi Canadien ne se joindrait pas à la tendance anarchiste qui meut le Québec entier depuis quelque temps en ne choisissant tout simplement pas de coach ?

Les joueurs sont suffisamment intelligents (genre) pour se gérer eux-mêmes. Depuis le temps qu’ils pratiquent le hockey, ils doivent bien savoir où se placer sur le powerplay. Et pour ce qui est des changements de trio, c’est assez facile : quand t’es fatigué, tu changes. En tout cas, nous dans notre ligne de garage, c’est ce qu’on fait et on a gagné le championnat. Pensez à ça M. Bergevin. Il faut innover des fois.

Marc Bergevin, au bout du fil

Bill Swep, il jouait pour Colorado College I believe, j’crois, pis j’ai dit ça nous prendrait, pourquoi, prends-le pas, j’ai dit, si t’es intéressé, donnes-y un coup d’appel…
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Marc Bergevin le malcommode

Selon le Chicago Tribune, Marc Bergevin sera le prochain DG de Canadien, même si Ron Fournier nous avait dit que ce serait Julien « le diamant » Brisebois et qu’il serait nommé le 10 avril dernier.

Selon nos sources dans le milieu de l’internet, Marc Bergevin est un malcommode, comme en faisait foi cet article de Hockey News il y a quelques années :

Laugh-man standing – By Mark Brender

Hockey can be a funny game. With Marc Bergevin around, it’s really, really funny.

So yo want to know what’s on their mind as they sit on the bench? First promise not to blame Tampa Bay forward Andre Roy for laughing. Don’t think he doesn’t care just because he couldn’t keep the grin off his face. Maybe you saw him smile, just a little?

It was overtime of Game 2 between Tampa Bay and New Jersey. Nothing to laugh about, really, not unless you’d just walked where Roy and his teammates had walked, under the stands toward the Zamboni entrance, and seen what they had seen. A Ryder van was parked in the hallway. Big guy with a goofy-looking face in the driver’s seat. He was wearing a jumpsuit, cigar hanging out of his mouth, and now he’s leaning on the horn like it’s rush hour yelling « Let’s Go, Lightning! » honk honk honk, right in the bowels of the Meadowlands. That’s what Roy was thinking about as he as on the bench moments later, deeper into the playoffs than he’d ever been.

This kind of thing happens a lot on Marc Bergevin’s teams. You know know him as the journeyman blueliner who threw the puck in his own net in a playoff game. If you thought that was funny, wait until you see what he’s like when he’s trying.

« It’s not like he’s playing pranks on everybody, it’s that he’s not afraid to make an ass of himself » – ex-teammate Ian Moran.

May 4, 1999. The Blues are in Phoenix to take on the Coyotes in Game 7 of their opening round series. The boys are tense. Breger is on the trip even though he’s injured and out for the season. He wakes up from his nap and bolts from his hotel room around 4 o’clock. The team bus is outside, ready to go, idling in the sweltering heat. As the bus rounds the first corner, the players hear a noise from the sidewalk.

« GO BLUUUESS! GO BLUUUESS! SEE YOU IN DALLAAASSS! » Berge is jumping up and down wearing a ‘Fuhr’ sweater and a huge black afro wig. The bus was 10 minutes late. Berge is roasting up in there. « SEE YOU IN DALLLAAASS, BLUUUESSS! »

Intermission entertainment this night includes a parade of fans dressed up head-to-toe in plastic Sumo suits. Berge gets his hands on one of them. In a celebratory Blues dressing room after the 1-0 OT win, with « Kung Fu Fighting » blasting on the stereo, he waddles into the room for his post-game victory dance, Sumo-style.

« I remember falling down and I couldn’t get up and the guys, they were all laughing so hard nobody could help me up. Finally the trainers helped me up, » Berge says.

The bus gig was pretty good too. « I found out after the game that the guys laughed all the way from the hotel to the rink. »

In Boston, he once put a Scott Young sweater over a medical skeleton, stuck a beer and a cigar on the thing and wheeled it into the St. Louis dressing room. He has been known to ring doorbells and run. He has opened garages and left lawn mowers on sidewalks. If you invite him to a party, check the thermostat when he leaves. If you’re in the stall enjoying quiet time with the paper, beware of falling shaving cream.

Of course he has too many skeletons in his own closet not to be a frequent target himself. He has found his equipment in the jacuzzi, vaseling in his shoes, his shirt sleeves and pant legs sewn tight. With the entire team watching, he has put on his glove, felt something furry in one of the fingers and pulled out a dead mouse. A freaked-out, hopped-up Berge vowed holy revenge on the usual suspects: Chase, Courtnall, MacInnis – while Grant Fuhr was doubled over nearly in tears, having laughed so hard he could barely breath.

At 30,000 feet, TampaBay’s Dan Boye is white-knuckled and dripping buckets. The boys are getting thrown around like chopped egg in a tossed salad. Berge is on the Monster of the Midway, dipping and dancing, hands in the air.

Berge: « Whweeeeee! »

Boyle: « Will you please sit down? »

Berge: « Whweeeee! Whweeeee! »

Another plane, another team, similar story. The bird is way too small and the skies are way too angry. The supper formerly belonging to Penguin goalie Johan Hedberg has made a second appearance. Berge chats with a flight attendant and is the las one off after touchdown.

« Man, » he says as he greets his teammates in the terminal building, lip-stick smeared across his face, « that was one rough flight. »

Flight attendants are also useful for fine yellow jackets. Berge puts them on and walks down the aisle: « Can I sell you a house today? Buying a house? Need a house? I have a nice four-bedroom… »

Berge likes takeoffs, too. As the plane lifts into the air he puts on his hat with ear flaps and goggles, stands up and leans forward like a ski jumper ready to fly. It’s amazing how close you can get to the ground if you try.

When a player gets traded, his equipment ends up with the new team’s equipment manager. Usually the equipment manager opens the bag, takes out the equipment, hangs it up and goes on with his day. But when Pittsburgh’s Steve Latin opened Berge’s bag, he found another bag inside.

« And I opened it up » Latin recalls, « and I said ‘What the hell is this?’ « He says ‘These are my props.’  »

There are among other things, five or six wigs, a pair of leopard-skin flip flops; an old-school, J.C. Tremblay-style helmet from the 1960s; some Kazoo-style horns; leather pants with the butt cheecks cut out. Just one question: Which bag do the leopard skin skate guards call home – equipment or props?

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