Un sport dépourvu d’intérêt ?

Certains qualifient la course automobile comme un sport dépourvu d’intérêt… Si c’est effectivement un sport, j’y acquiesce entièrement. Pourquoi y’a-t-il une section de course automobile ? Ça par exemple, vous pouvez demander ça à Yvan Piquette…

Perdita Felicien plante d’aplomb

Notre Ontarienne espoir de médaille préférée a planté d’aplomb ce mardi en s’enfargeant dans le premier hurdle du 100m hurdles. Contrairement à la 3e place de Dragulescu sur notre Kyle Schtroumphette national au saut du ti-galop artistique, se ramasser la face par terre l’a exclue définitivement du tableau des médailles.

Heureusement, notre Ontarienne a entrainé sa rivale russe Irina Shevchenko dans sa chute, entraînant du même coup des images spectaculaires pour nos médias favoris.

Vacanciers, à vos remotes !

Après essai, la conclusion est là. La manette est essentielle pour l’écoute des olympiques dorénavant. Le zappage est obligatoire. Les annonces sont insoutenables. Les commentateurs sont également bien souvent insoutenables, surtout ceux qui prêtent leurs voix dans ces mêmes annonces.

Des jeux plates et des annonces plates. Des annonces de Bell, de Air Canada, de Zellers. Des annonces de McDo, de Volkswagen, de RBC de cochonnerie de business qu’on en a rien à cirer. C’est de la fouerasse comme qu’on dit aux mines.

Pis en plus, y’a pas un chat dans les estrades ! On se croirait dans l’est dans un duel de titans Diamondbacks/Expos.

En tout cas, esperons que Athenes va avoir un gros club de balle pour rentabiliser tout ça.

Notre porte drapeau se fait battre par un moustachu

Nicolas Gill, cet indépendantiste notoire qui porte le drapeau et le kimono s’est fait battre dès son premier combat par un italien moustachu. La moustache de l’homme en question laisse croire que ce pourrait être un agent double de la GRC commandité par Stéphane Dion pour battre le salaud sécessioniste.

Chapeau ! Radio-Canada !

Vous vous couchez tôt, pas trop de bonne heure quand même mais vous vous couchez pas trop tard même si on est vendredi soir. Parce que moi, vous me connaissez peut-être pas encore autant que vous le désireriez, mais moi Réal Munger, je suis un passionné de la pédale. Et un passionné de la pédale avait pour obligation, samedi matin dernier, de régler son cadran à 6heures AM pour le départ de la course sur route masculine d’Athènes.

Toutes les conditions pour une course franchement vraiment beaucoup excitante. De la chaleur, beaucoup de meneurs, une route glissante, de l’air dégueulasse et pollué autant que les bobettes du Grand Antonio, une distance suffisante pour plusieurs abandons de marque, tout ça à 6 heures du matin. Faut avouer une chose avant dans dire d’autres, maudine qu’on était excité heille ! D’autant que l’olympien en titre, mon préféré de tous les temps, le mangeur de brioches par excellence, le gros Jan Ullrich, défendait son titre et son honneur d’un Tour de France en queue de castor (c’est une joke de pâtissier).

La télé s’allume à Radio-Cacarnac et le départ est donné avec mon ami Louis Bertrand au micro que j’aime bien gros même s’il jase jamais de droye sale comme s’il y en avait pas franchement on est pas niaiseux quand même tsé. Donc revoilà, le départ, ça roule sur le circuit d’Athènes mesdames et messieurs.

[PRÉCISIONS] Ne nous mettons pas le doigt dans l’oeil, dans une course d’une journée comme celle-là, il n’y a pas tellement d’action avant la mi-course. Quand même sont pas niaiseux, ça travaillent pas pour rien les cyclistes dans cette catégorie là. Ils laissent faire. Y’en a qui tentent, mais pour la forme, parce qu’à cette chaleur et à cette distance, les échappées sont inutiles ou bien futiles. Rien de sérieux donc.

Mais on est pas ici pour jaser course mes amis, non madame, le titre de cette chronique le précise en tout et partout, on est ici pour se jaser le bout de bacon de couverture des Jeux de la part de la télévision nationale elle-même en personne.

Bon, d’accord c’est le grillon italien qui a gagné avec panache. Bettini a jailli d’un peloton épuisé à rattraper les Virenque, Backstedt et Bodrogi et surtout fatigué par des Allemands un peu nonos qui ont décidé de mener le groupe à un train d’enfer au deux tiers de la course pour pas grand chose sinon que de favoriser l’arrivée de Paolo sur un tapis d’olivier. D’ailleurs c’est pour ça qu’on l’appelle le grillon, l’Italien. Ça capacité à sortir d’un peloton, de jaillir comme une sauterelle de la terre. Et c’est à son honneur au grillon. Il a regardé les faces de carême des Allemands, la déception des Espagnols, la souffrance des Australiens et il s’est dit qu’il fallait bien que quelqu’un remporte cette course et il l’a fait avec une superbe envolée.

Ceci étant dit, parlons maintenant de couverture sportive télévisuelle. Saviez-vous que le CIO interdit toute diffusion internet de l’action olympique de la part des diffuseurs de toutes sortes ? Pour cette raison, il est impossible d’écouter la radio de Radio-Canne via le Grand Réseau durant la totalité des Jeux. C’est bien fait non ?

Mais continuons donc à jaser vélo sur le réseau. Donc départ vers 6h00 AM, avec les excellents commentaires de mon ami Bertrand qui ouvre la course de belle façon. Belles explications, bonne analyse et belle présentations des prétendants à la couronne. Un petit 15 minutes, juste de vélo ! Que s’annonçait belle la matinée ensoleillée de samedi ! Mais parce que les Jeux, c’est plus que du vélo, et parce que le vélo, c’est pas les Jeux, on s’attendait à passer quelques temps d’antenne à nos athlètes canadiens qui forcent fort sur le tremplin, à la boxe et partout où il y avait du Canadien. Parce qu’on est fier d’être Canadien, ne l’oublions jamais, avec des petits drapeaux pis toute. Donc, pas tout le temps du vélo, mais quand même, du vélo. Allez savoir pourquoi et pour quelles raisons les gens s’intéressent au Volley-Ball de plage masculin – matchs préliminaires – entre l’Irlande et les Pays-Bas mais un match complet, ça, y’a pas de raisons dans le monde qui justifient le monopole des ondes pour ça.

De retour au vélo sur les ondes après une superbe victoire surprise inattendue sans lendemain des Irlandais penseriez-vous ? Hey bin non, on décide de couvrir un match de Basket-Ball féminin USA – Nouvelle-Zélande. Au moins c’était le gars qui crit « Swooosh » quand y’a un panier du centre-ville comme y dit. Mais bon, moi le basket, c’est pas ma tasse de Pepsi chaud, mais là, au moins si on jasait Canada, mais la Nouvelle-Zélande… ?

Ensuite de la boxe, et de la nage, et du plongeon, et du volley-ball, et encore du basket. Pas de vélo. Y’avait Bertrand là-bas tout seul, qui jasait je sais pas trop à qui tout seul pendant 5heures de temps, mais on l’a presque jamais revu.

Je suis parti rouler, j’étais insulté sans bon sens. J’avais pas su apprécier la crème du basket-ball féminin néo-zélandais faut croire.

Chapeau ! Radio-Canada !

Faites des beu-byes

Ça y est, les jeux olympiques sont là. Ils sont là au bon moment pour patcher la grille horaire de la fin de l’été. Et qui dit début des jeux, dit défilé des athlètes qui font des tatas. D’ailleurs il est de plus en plus une épreuve en tant que telle que celle de toffer ce défilé au complet. Je me demande ce qu’on donne comme indications aux athlètes. Faites des beu-byes. Filmez la foule, ça fait un beau souvenir. Toi le jeune en avant avec le drapeau, arrange-toi pas pour trop clancher ta gang en arrière. Parlant de porteur de drapeau, dès le début du party, j’attendais impatiemment mon controversé Nicolas Gill et le reste de l’équipe de mon pays uni favori pour ensuite changer de poste ou aller me faire réchauffer un excellent restant. Erreur ! Ce merveilleux moment de télévision estivale était en alphabet grec et je dû attendre les k pour voir mes vedettes favorites. Par contre, j’ai pu faire progresser mes connaissances en matière de petits pays trous des caraïbes, habituellement connus comme d’excellents paradis fiscaux de compagnies de bateaux.

Après le passage de mon beau grand pays d’un océan à l’autre et de nombreuses publicités concepts, où l’on en beurre épais pas à peu près, je m’apprétais à être gossé mais c’est alors que je vis apparaître la délégation de l’Irak libre, vaillamment applaudie. C’est alors que je n’ai pu retenir mes émotions et je versi une larme en l’honneur de tous les américains et américaines qui ont sacrifiés leurs vies pour instaurer une démocratie, pour faire de ce monde, un monde meilleur. Mais dès le commercial suivant je me gossais définitivement. De la grosse pub en perspective pour les prochaines semaines mesdames et messieurs.

Révélations fracassantes de Claude Brochu

The Gazette rapporte qu’en 1995, à une époque où nos Expos étaient composés de millionnaires en devenir, Claude Brochu « n’a jamais pensé à garder l’équipe intacte parce qu’il en connaissait les conséquences sur le plan financier ». Cette nouvelle vient bouleverser toutes les recherches démontrant que le Brochu du temps voulait garder tous les joueurs et les payer avec de l’argent Monopoly.

Ça se dope mes amis, ça se dope…

C’est à croire qu’on est de retour dans la cour d’école de la Polyvalente de La Baie 10 ans plus tôt alors que la vente de PCP était à son comble, fournissant suffisamment d’argent aux revendeurs pour se permettre d’acheter la toute dernière Sunfire blanche de Pontiac. Oscar Camenzind (chez les Phonaks de Tyler) vient d’être pris pour dopage (EPO) et et vient d’être remercié par l’équipe suisse pour les Olympiques qui, ne le savons nous pas, arrivent à grands pas.

Tout ça fait suite aux nombre incessant d’admission chez Cofidis ainsi que partout ailleurs. On attends impatiamment qu’Armstrong lui-même se fasse prendre la main dans le sac, question d’avoir quelque chose à dire dans ce monde plate où il y a juste des attaques à coups de machettes à se mettre sous la dent. Vriament, très banal comme mois d’août…

Alexandre Despatie, pa la pa pa pa…

Il faudrait se poser la question à savoir si il est plus éthique que McDonald’s commandite un plongeur olympique où qu’un cigarettier n’encourage un Grand Prix de Formule Un ? Quoi qu’il est sans doute rentable pour l’Arche Graisseuse que ses clients pratiquent un sport quelconque, histoire qu’ils ne décèdent pas tous des conséquences de l’obésité à l’âge de 34 ans. Mais bon, ça permet à un de nos jeunes de réaliser son rêve (conduire une Audi A4) tout en propulsant la fierté d’être un canadien… mangeur de burgers.

Bonk signe

Bonk vient de signer avec le Canadien. Interprétez ça comme vous voulez, y’en aura pas de hockey !

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