Y’a pas choisi les bons mots. En terminant François, Alain Vigneault donc éjaculé de son fauteuil jetable…

René Homier-Roy, qui choisit le bon mot

On a enfin illicidé l’affaire, le méfait, Michael, il l’a mordu notre Pacioretty hein?

Gabriel Grégoire, illicite

C’est pas Pierre Houde qui ferait ça. Peut-être Martin McGuire?

Via 25stanley.

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C’était en fin de semaine que les joueurs de Canadien faisaient leur bilan de la saison. Il s’est dit beaucoup de choses qui ne veulent rien dire, comme c’est souvent le cas avec les joueurs de hockey. Mais, outre le fait que Michael Ryder a “oublié” de se présenter (comme il avait oublié de se présenter en séries, on suppose), une chose a retenu notre attention.

En effet, Carey Price a insinué qu’il vivait mal avec sa célébrité et n’osait plus aller faire son épicerie de peur d’être reconnu. Voilà qui explique bien des choses. Comment voulez-vous que Price garde la forme s’il ne peut s’acheter du steak et du spaghetti? Tout le monde sait que les joueurs de hockey mangent un steak ou du spaghetti avant un match. Ce n’est pas en se faisant livrer du chinois tous les jours que l’on reste en bon état d’arrêter des rondelles.

Price a besoin de protéines, de légumes frais et de Froot Loops multigrain s’il veut rester dans le top 30 des gardiens de la “ligne”. Or en ce moment, il flirte dangereusement avec le trentième rang des gardiens qui arrêtent le plus de rondelles et ça a sans doute un lien avec le fait qu’il n’a pas accès à du bon yogourt grec aux fraises avec probiotiques.

Pour que Canadien nous offre une bonne saison l’an prochain, il nous faut un Carey Price au sommet de sa forme (et que Bergevin oublie de signer Ryder). La prochaine fois que vous le verrez chez Provigo en train de choisir des biscuits (pour manger, pas pour bloquer des lancers), faites comme si vous ne l’aviez pas reconnu. Pour une fois que le partisan peut faire quelque chose qui améliorera l’équipe…

Bizarre vidéo…

On dirait qu’il manque quelque chose à la phrase d’Yvon Pedneault.

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Il parle aussi de Pascal Depuis.

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