Le Sportnographe

Je suis Michael Cammalleri

Photo : THE CANADIAN PRESS/Graham Hughes
Photo : THE CANADIAN PRESS/Graham Hughes

Plusieurs se sont plaints depuis le premier juillet au sujet des acquisitions de Robert Gainey. « Les attaquants sont trop petits, les défenseurs sont trop gros, les Russes sont trop Russes » font partie des principales doléances des experts et du public, que nous aimons ici appeler « petit peuple qui ne connaît rien au hockey ».

Seulement, la première source de lamentation émane du fait qu’il y a tellement de nouveaux joueurs qu’il est impossible de s’identifier à cette équipe. Dire que Koivu avait ralenti, que Kovalev jouait un match sur deux, et que Kostopoulos cuisinait de bons souvlakis étaient devenus des automatismes. Et voilà qu’on nous dompe une bande d’inconnus avec des noms difficiles à retenir. Ça fait beaucoup de choses à penser à.

Mais bon, on s’est dit qu’on allait faire l’effort, et que « Hal Gill », c’était un nom vraiment pas long à apprendre. Chose promise, chose due, chose faite, ou quelque chose comme ça. Or voilà-tu pas que Mike Cammalleri – pas un des plus faciles à mémoriser – nous annonce qu’il change de nom. « Je ne suis plus Mike Cammalleri, je suis Michael Cammalleri, en l’honneur de Michael Jackson ». Donnez-nous une chance Saint-Siffleux-d’Anatole !

Espérons que ça ne donnera pas des idées à Scotty Gomez, Briana Gionta, Sandro Kostitsyn ou encore Paulette Mara. On aimerait pouvoir se concentrer sur autre chose que vos noms messieurs. S’obstiner sur l’identité du gardien numéro un, par exemple…

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